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Comprendre la vie, comprendre sa vie.

La vie (1903), de Pablo Picasso
Image issue du site Flickr.com, de Nicho Design : “La vie (1903) Pablo Picasso”

 

Comprendre la vie, comprendre sa vie ! Ces mots seraient sûrement la solution à de nombreux problèmes…Que dis-je du monde!

En effet, si l’Homme avait compris la vie il n’y aurait pas de guerres, pas de faim, famine  etc… Car la pleine solidarité entre les individus, les voisins, la famille, les générations serait effective.

On a l’habitude de dire que pour comprendre la vie il faut aller dans un hôpital, une prison ou un cimetière.

L’ Hôpital rappelle la réalité humaine :  la souffrance physique, psychologique peut toucher tout le monde. Il n’ y a pas de “surhomme” face à la douleur morale ou physique.

La prison car celle-ci apprend à chérir la liberté. Cette liberté d’aller et venir qui nous permet d’accomplir de grandes choses et de nous réaliser ou pas.

Le cimetière pour nous faire comprendre que personne n’est immortel. La vie ce n’est qu’un passage. Les morts sont simplement des personnes qui ont fait leur chemin sur terre et, le poursuivent ailleurs. Nous ferons de même, mais chacun a son rythme.

Pour comprendre la vie, certains se tournent vers la spiritualité. Les uns y trouvent parfois leur chemin, les autres se perdent parfois en chemin.

Il n’ y a pas de remède miracle pour comprendre la vie :

  • Il faut se comprendre soi (ce qui peut passer en effet par la spiritualité). Comprendre sa vie, mais cela n’est pas une évidence;
  •      Il faut aussi essayer de comprendre son environnement et donc les autres ce qui est loin d’être une évidence également.

 

A bas la vie de James Stencilowsky
Image issue du site Flickr.com, de James Stencilowsky : “down with daily life”

 

Comprendre la vie implique l’autre, l’interaction avec l’autre que l’on ne comprend pas toujours. Comprendre la vie signifie se comprendre, comprendre sa vie, comprendre l’autre et par conséquent comprendre le monde. Ce qui peut paraître très compliqué.

Comprendre sa vie, peut être plus aisé.  Cependant, si c’était le cas pour tout le monde, il n’existerait pas “la fatigue d’être soi” comme l’a souligné Alain Ehrenberg

Comprendre sa vie, c’est un équilibre à trouver. Équilibre entre sa vie privée, sa vie publique et son “moi intérieur”.

Mais là encore nous ne sommes pas les seuls à décider de cet équilibre car si comprendre son “moi intérieur” peut ne pas impliquer l’autre, l’équilibre vie privée et vie publique fait appel à l’autre.

Cette nécessité de compréhension de la vie nous entraîne souvent à notre perte. Dans toute chose il y a des limites et pour tendre vers la compréhension de la vie, il faut comprendre ses limites.

La compréhension de la vie n’équivaut pas à avoir une vie meilleure, mais, la rendre meilleure. C’est faire avec ce que la vie nous offre et ce que nous obtenons d’elle.

La vie s’écrit. Parfois on ne trouve pas ses mots, les mots sont incompréhensibles, on fait des ratures, on efface, on a des trous des mémoires… Mais parfois également on est inspiré, et on se laisse aller tout simplement.

La vie se vit.

 

 

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Quand la solidarité se paye!

Quand la solidarité se paye qui doit-on blâmer? Le progrès de la société, l'économie ou l'individu? Ce qui est sûr le progrès de la société ne peut avoir lieu sans le consentement de l'individu puisque la société repose sur ce dernier. L'individu est à la base des institutions de la société par voie de conséquence des formes de solidarité.  Plusieurs auteurs ont souligné cette évolution tels que Durkheim, Karl Polanyi (voir commentaires facebook article ci-dessous).

Quand la solidarité se paye, c'est l'individu qui paye et particulièrement l'individualisme qui encaisse la différence. L'individualisme pousse à la "fabrique des solitudes" qui se trouve être un nouveau terrain de "jeu" du marché. La recherche du profit sur la misère humaine, la souffrance humaine. Y-a-t-il une limité au marché de la souffrance humaine? Bien sûr il existe des ilots de résistance mais qui ne sont que là pour palier les inconvénients du "Tout économie" "Tout négociable sur le marché"...

Quand la solidarité se paye, on est pas loin de la "Fatigue d'être soi" de Alain Ehrenberg. La construction du lien social reposant sur l'individu, ce dernier est soumis à une pression énorme chaque jour car il faut se construire mais également le lien avec les autres doit être construit. Mais que se passe t-il dans une société où l'exclusion devient de plus en plus la norme et concerne tous les aspects de la vie en société? Ainsi, quand on est incapable de se construire soi-même, il est plus facile de payer la solidarité et le plus souvent grâce à l'apport de l'État providence. Ce dernier, vient à la rescousse de l'individu quand ce dernier est incapable ou n'a pas la chance de faire partie de la grande solidarité qu'est la société.

Quand la solidarité se paye, la société ne fait que payer "Le culte de la performance"  de Alain Ehrenberg, qu'elle a institué en valeur suprême. Cette performance qui détermine nos choix, nos comportements, nos seulement vis-à-vis de nous mais également face aux autres et de ceux-ci envers nous. Quand on arrête d'être performant, on est exclu de la sphère de socialisation en général. Cette sphère conditionnée par l'individu. Il reste donc une chose : payer la solidarité et cela si on a les moyens de le faire ... Ou faire appel aux derniers îlots de solidarité...Ou bien encore ne plus faire partie de la société car la solidarité semble être impossible à atteindre, difficile à recevoir, une souffrance!

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L’art de soi et l’art de l’autre

Le bien-être c'est aussi cela : l'art une façon de se découvrir et de découvrir les autres en tant qu'individus, collectivité, communauté humaine. C'est l'ouverture sur le monde et les autres. C'est l'ouverture sur soi-même... L'art postule la fin du repli sur soi, mais également la peur de l'instrumentalisation à des fins propres, intérêts particuliers, identitaires...Comme l'est le paradoxe qui entoure l'être humain! L'art peut être aussi regardé comme l'art de soi (savoir qui ont est et où l'on va...Bref se maîtriser et faire de sa vie un art) mais aussi comme l'art de l'autre : connaître son prochain peut-être pas comme soi-même, mais connaître les failles humaines pour en faire une force qui servira pour la maîtrise de soi, l'art de soi. Il s'agit également de connaître les "côtés positifs" de l'autre, de son environnement pour en faire un monde de bonheur partagé en utilisant les ressources de l'être humain. Comme toute ressource celle-ci a cette limite que l'on apprend à "maîtriser", à connaître avec le temps... Le temps est donc un facteur essentiel dans l'art de soi et de l'autre...C'est comme le cycle de l'être humain : on naît, on grandit et on meure...Nos connaissances sur nous et sur les autres peuvent donc trouver des limites et s'éteindre avec le temps. La vie est un travail perpétuel. Le bonheur, le bien-être ne trouvera personne sur son lit. C'est une quête de chaque jour, un renouvellement...Alors quelque soit la situation, la patience a également une vertu. L'art de soi c'est le retour à ce qu'il y a de primitif en nous afin de trouver un sens à sa vie, d'en modifier les contours, de pouvoir évoluer, de pouvoir affronter l'autre en connaissant ses faiblesses et ses forces, de pouvoir cerner les contours de l'autre. L'art c'est s'exprimer... L'art c'est se laisser vivre en respectant les autres pour le bien-être commun!

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L’intérêt, le fil du monde…Le fil de la vie

L’intérêt :  titre percutant et simple pour cet article au départ, chers internautes, lecteurs dans l’intérêt du SEO (Search Engine Optimization), l’optimisation pour les moteurs de recherche, j’ai dû le changer!

Valérie Blass : Rope dope grope nope
Source image : site Flickr.com -Valérie Blass, Rope dope grope nope

 

 

C’est le titre juste car en un mot cela résume sa place dans le monde et dans nos vies.  Nous sommes gouvernés par l’intérêt et l’intérêt nous gouverne. S’il fallait remplacer le mot monde par un autre mot ce serait : intérêt.

L’intérêt c’est un intérêt pour soi et pour les autres

L’intérêt pour soi

 

C’est ce mot qui pousse au dépassement de soi. C’est également lui qui fait sombrer dans les abîmes de la nature humaine. Il gouverne tous les aspects de la vie, de nos vies : études, amour, travail …Le rapport aux autres, au monde et à soi.

Intérêt pour soi, sa personne, permet de (dé)passer les frontières de la société, du milieu social, mais aussi ses propres barrières, de se dépasser à l’école, au travail, dans une compétition… Certes, celui-ci permet le dépassement de soi, mais il est nécessaire de bien comprendre sa personne, se saisir de sa personne. Un intérêt mal placé peut avoir de graves conséquences.

En effet, cela peut aboutir à certaines maladies telles que l’anorexie…Ou encore, conduire à perdre de son intérêt par un intérêt trop poussé de la chirurgie esthétique par exemple. On n’a pas su saisir l’intérêt de sa personne. Dans le cas de la chirurgie excessive, il y a un mélange d’intérêt et de désintérêt pour sa personne.

Tout excès nuit et avec l’intérêt pour sa personne le narcissisme n’est jamais loin. Tout est affaire d’équilibre! Ce narcissisme qui conduit à un désintérêt pour la personne des autres et à concentrer tout son intérêt sur sa personne.

L'intérêt, le fil du monde...Le fil de la vie
Source image- www.laviesimplement.fr -Lvsimplement

L’intérêt pour les autres

 

L’intérêt pour les autres, c’est dans la nature même de l’Homme. L’Homme est un animal politique selon Aristote, il est fait pour vivre en société, pour vivre avec les autres et donc éprouver, avoir de l’intérêt pour l’autre, pour les autres.

C’est l’intérêt pour l’inconnu qui vous pousse à cliquer sur ce site. Il est à la base de la rencontre avec l’autre, des échanges, du partage, des découvertes. Christophe Colomb n’aurait jamais découvert les Antilles,  Cuba, Haïti en 1492 sans lui.

L’intérêt est à la base du lien social, du lien avec l’autre, les autres.

C’est l’intérêt qui fait de ce monde, un monde interconnecté, un monde en réseau dont l’inconvénient est d’en être exclu (e) quand on ne fait pas partie de ce réseau ou que ce dernier nous trouve sans intérêts!

La manifestation positive de l’intérêt se lit à travers l’amour, mais surtout par l’amitié “désintéressée” qui permet le vivre ensemble.

L’ amitié telle que décrite par Aristote.

Au sens large, l’amitié est l’ensemble des liens sociaux fondés sur la nécessité de vivre ensemble. Elle est donc naturelle. Elle participe à la sociabilité naturelle. L’ amitié est une disposition.

C’est l’intérêt pour l’autre qui fait d’un peuple une nation. C’est également lui qui justifie les solidarités.

A l’échelle de l’État, la solidarité se traduit par l’État providence et surtout par l’expression : solidarité nationale.

La solidarité nationale qui prend plusieurs visages et notamment la Sécurité sociale, les aides sociales, les minima sociaux…Elle permet ainsi toutes sortes de politiques sociales et cela même en faveur de l’étranger, des étrangers.

En effet, c’est l’intérêt pour les autres qui permet au niveau national, de l’État de mettre en place une politique de l’immigration, d’intégration. Malheureusement “la peur du barbare” tend à prendre le dessus sur celui-ci. Des frontières sont créées dans les têtes et dans la vie, des murs sont levés car le barbare c’est l’autre et pas nous. Or, l’autre n’est que notre simple reflet, c’est à travers lui que je m’améliore, c’est tout simplement à travers lui que j’existe!

L'intérêt, le fil du monde...Le fil de la vie, moi et l'autre
Source image : www.laviesimplement.fr -Lvsimplement

L’intérêt pour soi et l’intérêt pour les autres

 

A côté de la solidarité nationale, l’intérêt se traduit également par la notion d’intérêt général. Cette dernière met en relief les deux versants de l’intérêt humain : l’intérêt pour soi, et l’intérêt pour les autres.

L’intérêt général, représente la place ultime qu’occupe l’État à travers  l’action publique. Pierre angulaire, il en fonde la légitimité et en détermine la finalité.

Pourtant deux conceptions s’affrontent. L’une d’essence utilitariste qui ne voit dans l’intérêt commun que la somme des intérêts particuliers. L’intérêt est donc la recherche de l’utilité par les agents économiques. Ce qui laisse peu de place à l’autre : chacun étant concentré sur son intérêt.

La seconde conception, adoptée en France,  d’essence volontariste, vise à faire société, à pousser les uns à s’intéresser aux autres. Elle exige le dépassement des intérêts particuliers et s’exprime à travers la volonté générale. On ne peut pas vivre sans prendre en compte l’intérêt de l’autre sans s’intéresser à l’autre.

L’intérêt général concerne donc à la fois l’État et les individus.  La première conception c’est la démocratie de l’individu qui gère son intérêt comme il veut. Il peut décider d’inclure ou de rejeter l’autre. Alors que la seconde conception fait appel à la capacité des individus à transcender leurs appartenances et leurs intérêts pour exercer la suprême liberté de former ensemble une société politique.

Au niveau individuel, l’intérêt est au cœur de l’engagement. Ce dernier peut passer par le bénévolat, l’associatif entre autres. Il s’agit de venir en aide aux autres de façon désintéressée, sans rien demander en retour. Venir en aide à l’autre quand il est dans la détresse, le besoin.

Mais également, parfois venir en aide aux autres de façon intéressée car en m’engageant envers l’autre c’est en fait mon intérêt que je sers. Rendre un service pour un autre et fabriquer ainsi une société en réseau qui introduit un déséquilibre au quotidien, des inégalités dans la société.

Cet intérêt qui permet d’apporter une aide aux autres,  d’aider ceux-ci à s’en sortir, peut aussi se traduire par la destruction de l’autre. C’est le cas du crime, de la perversion…

Le tout c’est de trouver un équilibre entre l’intérêt pour soi, l’intérêt pour l’autre et à ce qui nous entoure. Il est important de ne pas perdre de l’intérêt pour sa personne car sans celui-ci, il est difficile de s’intéresser à l’autre.

S’intéresser à son environnement, à la protection de la nature, des animaux et parfois aller à l’extrême et notamment le “colonialisme vert” est bien sûr toujours justifié par l’intérêt.

C’est le fondement de la Science. Cette dernière par intérêt pour l’espèce humaine, permet la survie de l’être humain. Cependant, la Science, la technique est aussi à la base du désintérêt pour l’espèce humaine, de la perte de celle-ci. Elle permet de servir les intérêts d’un pays au détriment d’un autre. La guerre pour défendre ses intérêts face à ceux de l’autre. Les intérêts entrent en conflit, des conflits d’intérêts et la place de l’être humain se juge en fonction des intérêts.

Il nous permet simplement de vivre. Sans l’intérêt pour la vie, on sombre dans le désintérêt de soi, de l’autre, de l’environnement… On arrête tout simplement de vivre.

L’intérêt c’est le patchwork de la vie. Il tricote et détricote, coud et découd notre vie. Il en perd le fil et retrouve le fil.

L’intérêt c’est le fil de la vie

 

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Emploi : les maux de l’emploi et les mots pour dire l’emploi

 

Les mots pour dire l'emploi
Source image : laviesimplement.fr-Lvsimplement

 

Pluriels sont les maux de l’emploi et les mots pour le dire sont multiples face à des réalités parfois diverses.

L’ emploi en tant que travail rémunéré fait partie intégrante de nos vies et en détermine même les contours pour une majorité d’entre-nous.

 

 Travail : de la contrainte au travail valeur centrale

 

L’Histoire est marquée par le rejet traditionnel du travail comme en démontre l’étymologie. Étymologiquement, c’est une vision négative du travail. Le mot travail vient du latin tripallium qui désigne un instrument de torture à trois dents. L’assimilation à la douleur est également faite avec labor qui signifie le labeur, la fatigue.

Si jusqu’à la période moderne, on distinguait au sein de la société les personnes contraintes au travail de celles qui pouvaient s’en dispenser, la période moderne en a fait une valeur centrale. Le travail occupe une place centrale.

Dans le discours des lumières, le travail est un moyen d’accès au bonheur humain. Le libéralisme va venir renforcer la place centrale du travail.

Cependant, aujourd’hui peut-on dire que l’emploi, travail rémunéré est une source de bonheur ou un instrument de torture?

Pin's avec inscriptions Work sucks

Source image : site Flickr.com- Michelhrv

Du bonheur humain à la peur pour l’emploi

 

Le mot emploi, qui traduit une certaine vision de la société souffre de nombreux maux.

Le bonheur dans le travail, au travail, par le travail est une chose désormais relative. Le travail, une contrainte reste une réalité et la peur est le mot qui rime désormais avec emploi.

Peur face à un accès au travail de plus en plus difficile.  Peur de ne pas pouvoir accéder à un emploi malgré la mise en place de règles. Règles qui ont perdu de leur sens et font perdre au travail son sens, du sens.

Un accès rendu difficile car l’accès à l’emploi résiste au mérite. Le capital humain accumulé n’est pas ou plus une garantie suffisante d’accès au marche du travail. Les compétences cèdent leurs places devant les relations, le réseau.

Il faut être diplômé mais aussi avoir de l’expérience et de bonnes relations. L’ ancienneté au travail, dans le travail, doit préexister fermant ainsi, dans la plupart des cas la porte à la capacité, la volonté et l’envie d’y arriver. Une maladie de l’emploi notamment l’emploi jeune dont les emplois d’avenir et les emplois aidés n’arrivent pas à en guérir les symptômes encore moins à soigner le mal en profondeur.

Justice, égalité, égalité de chance imprègnent l’univers de l’emploi, deviennent des mots pour l’emploi, de l’emploi pour les maux du travail.

Un accès rendu difficile par ce que l’on appelle le chômage. Économiquement, l’emploi c’est le rapport entre le nombre de personnes actives dans une profession, un pays et la population totale de cette profession, de ce pays. Cela se traduit souvent par les chiffres du chômage.

Chômage, phénomène de masse à partir des années 1970 (1974). Le premier choc pétrolier a éteint le rêve du plein emploi à temps plein pour tous. C’est à une remise en cause au plan collectif du travail auquel on assiste. 

Chômage, ce  mot est la conséquence d’autres maux de l’emploi:  les inégalités qui règne dans les situations de chômage. Les jeunes, les femmes, les seniors étant les plus touchés.

L’accès à l’emploi c’est aussi la précarisation de segments importants de la population active avec un nombre important de travailleurs pauvres. Pauvreté du travail et travail pauvre sont le quotidien de millions de personnes qui voyagent entre contrats à durée déterminée, intérim, contrats saisonniers…

Un accès à l’emploi rendu plus difficile quand la flexibilité est devenue le mot d’ordre dans l’emploi et à l’emploi et fait des réseaux une source de différenciation.

Un accès à l’emploi qui peut rimer avec stigmatisation, celle des demandeurs d’emploi soumis à un accompagnement personnalisé.

Un accès à l’emploi limité “en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques…”. Le Handicap est un mot souvent employé, mais jamais pleinement utilisé pour mettre fin à un des maux de l’emploi : l’accessibilité à l’emploi des personnes en situation de handicap, et ce malgré la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. Une loi incapable de guérir les maux qui touchent l’accessibilité des personnes en situation de handicap.

 

Pancarte avec inscriptions Intérimaires sans papiers en grève
Source image : site Flickr.com – Petit_louis

 Un bonheur cédant la place à la peur au travail et du travail

 

Peur de cette responsabilisation de plus en plus accrue de l’employé dont le mot est : l’individualisation. Gestion individuelle, voire personnelle  des salariés axée sur l’évaluation des compétences intégrant connaissances, diplômes, mais aussi savoir-être lié à des aptitudes comportementales et des capacités d’adaptation.

Il en ressort un des maux de l’emploi, celui du “travail sans fin”. La durée, le lieu de travail n’ont plus de frontières pour certaines personnes. Il n’y a plus de lieu de travail emblématique. Les nouvelles formes de travail rendent le travail diffus. “La fatigue d’être soi” dont parle Alain Ehrenberg n’est jamais loin face à ce qu’il qualifie de  “Culte de la performance” qui envahit la société. Les mots stress, dépression, suicide, burn-out entre autres, traduisent désormais mieux les maux du travail.

L’emploi est devenu moderne, mais cet emploi moderne est devenu une source d’inquiétude et de mal-être. Mal-être par cette demande d’être au maximum de ses capacités, de ses possibilités en permanence. Ce tout pour l’emploi, dans l’emploi et par l’emploi, mène non seulement à tous dopés pour l’emploi mais aussi à une “précarisation subjective” et ce même dans les emplois stables.

La peur domine face à la quête de solutions, de difficultés qui caractérisent le travail. La peur de ne pas être à la hauteur, peur de ses entretiens individuels devenant de véritables épreuves. On assiste ainsi à une remise en cause au plan individuel du travail. Le travail n’est plus une source de libération, de réalisation de soi. Il y a un arbitrage entre le travail et les loisirs. La réalisation de soi passe par d’autres activités telles que le sport, le bénévolat.

Dessin avec inscriptions emploi et travail en lettres séparées
Source image : laviesimplement.fr – Lvsimplement

 

Un travail en quête de sens pour une révolution à venir

 

Le sens du travail semble se perdre face à tous ces maux et face à la peur de “La fin du travail”. Fin du travail conséquence pour certains, du progrès technique qui réduit la demande de main d’œuvre, surtout celle peu qualifiée.

Mais, cette marche en avant peut-elle s’arrêter, et faire marche arrière au nom de l’emploi, du travail?

Le travail est ainsi “une valeur en voie de disparition” et “une révolution à venir” selon Dominique Méda. On imagine le travail de demain, au travers du partage du temps de travail. On image un monde sans travail avec un revenu universel.

En effet, en ce qui concerne le travail, il doit y avoir une révolution, mais quelle révolution? Une révolution générale ou individuelle?  

Avec la fin du travail c’est aussi une remise en cause des solidarités au sein de la société.

Durkheim dans “De La division du travail social”, distinguait travail mécanique, propre à la société de la tradition basé sur la similitude, la ressemblance, et symbolisé par la communauté, du travail organique, forme moderne de solidarité qui unit des personnes différentes mais complémentaires. Dans le travail moderne, la complémentarité, la spécialisation est source de lien social.

Au delà de la remise en cause du travail comme valeur centrale, l’emploi c’est avant tout des réalités diverses où certains ont une impression de bonheur, de joie, libération, de réalisation de soi,  alors que d’autres ont un sentiment d’exclusion, d’un monde fort, fort lointain. Il s’agit à la fois de travailler pour vivre et de vivre pour travailler. Un monde dans lequel le travail loisir, plaisir est une inconnue mais pas pour tout le monde. 

Quelques références pour ceux que ça intéresse :

La Fatigue d’être soi. Dépression et société d’Alain Ehrenberg

Le Culte de la performance  d’Alain Ehrenberg

La fin du travail de  Jérémy Rifkin

Le travail : Une valeur en voie de disparition ?   de Dominique Méda

Travail : Une révolution à venir de Dominique Méda

De la division du travail social de Durkheim

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AMKOULLEL ou une leçon de vie pour un bien-être quotidien

Les mots, phrases peuvent être des éléments du bien-être et de l’être bien au quotidien.

On a appris à se détester par les mots, à transmettre la haine par les mots dans la vie de tous les jours, dans le monde virtuel d’internet et particulièrement sur les réseaux sociaux.

On a appris à tuer avec des mots, en manipulant ceux-ci comme une arme, en poussant parfois l’autre à retourner cette arme contre lui, en le poussant au suicide de façon consciente ou pas.

On a appris à faire et défaire l’Homme, le monde avec des mots.

Mais on a aussi appris, à aimer, à s’élever, à éduquer, à enseigner, à transmettre avec des mots afin de faire de ce monde un monde meilleur.

Les mots, les phrases peuvent souligner le mal-être de l’Homme, ce “malaise dans la civilisation” de Freud.
Si comme le soulignait Aristote, l’Homme est un “animal politique” doué de logos (parole) maîtrise t-il pour autant cette parole, ce langage, ces mots?

Or, les mots, les phrases, peuvent être ce petit détail qui nous achève, nous mine le moral…ou nous aide à trouver la force en nous, la force de continuer le quotidien.

Aujourd’hui, je partage avec vous quelques mots, quelques phrases, une leçon de vie, les conseils de la mère de Amadou Hampâté Bâ dans le roman AMKOULLEL.

Une leçon de vie à appliquer en toutes circonstances, peu importe la couleur de la peau, l’origine, les idées, les croyances. Ces mots parlent de moi, de toi, de nous, de vous. Ils sont le vivre ensemble, le vivre bien, le bien-être et l’être bien.

Il s’agit de “faire société”.

Le bien-être et l’être bien c’est penser à soi mais aussi aux autres.

“Soit toi” inclut aussi les autres. On ne peut être soi :

si l’autre n’existe pas et nous permet d’admirer notre reflet à travers ses yeux, son regard.

Si l’autre ne nous permet pas de voir qui l’on est à travers lui.

L’autre c’est le reflet de ce que et qui nous sommes réellement. Le bien-être et l’être bien de l’autre c’est mon bien-être et mon être bien.

Alors, à travers cette leçon de vie veillons à ce que dans le regard de l’autre, à travers l’autre, il y ait un reflet de bien-être et de l’être bien.

 

Conseils donnés par la mère de Amadou Hampâté Bâ à son fils dans le roman AMKOULLEL:

N’ouvre jamais ton mal en présence de qui que ce soit.

La force d’un homme, viens de sa réserve.

Il ne faut étaler ni sa misère, ni sa fortune.

Fortune exhibée appelle jaloux, quémandeurs et voleurs.

N’envie jamais rien, ni personne.

Accepte ton sort avec fermeté, soit patient dans l’adversité et mesuré dans le bonheur.

Ne te juge pas par rapport à ceux qui sont au-dessus de toi, mais par rapport à ceux qui sont moins favorisés que toi.

Ne sois jamais avare.

Fais l’aumône autant que tu le pourras, mais fais-la aux malheureux, plutôt qu’aux petits marabouts ambulants.

Rends le plus de service que tu pourras et demandes-en le moins possible.

fais-le sans orgueil et ne soit jamais ingrat ni envers Dieu, ni envers les hommes.

-Sois fidèle dans tes amitiés et fais tout pour ne pas blesser tes amis.

-Ne te bats jamais avec un homme plus jeune ou plus faible que toi.

-Si tu partages un plat avec des amis ou des inconnus, ne prends jamais un gros morceau, ne remplis pas trop ta bouche d’aliments et surtout ne regarde pas les gens pendant que vous mangez car rien n’est plus vilain que la mastication.

Et ne sois jamais le dernier à te lever; s’attarder autour d’un plat est le propre des gourmands et la gourmandise est honteuse.

-Respecte les personnes âgées.

Chaque fois que tu rencontreras un vieillard, aborde-le avec respect et fais-lui un cadeau si minime soit-il.

demande-lui des conseils et questionne-le avec discrétion.

-Méfie-toi des flatteurs, des femmes de mauvaise vie, des jeux de hasard, de l’alcool.

-Respecte tes chefs, mais ne les mets pas à la place de Dieu.

-Fais régulièrement tes prières.

Confie ton sort à Dieu chaque matin au lever et remercie-le chaque soir avant de te coucher.

S’il vous plaît, ne gardez pas ces précieux conseils pour vous . partagez les avec tous ceux que vous aimez !!!

 

 

Bibliographie et information sur Amadou Hampâté Bâ : ici

Amadou Hampâté Bâ, Amkoullel, l’enfant peul 

 

A découvrir également : “L’étrange destin de Wangrin”  publié en 1973 :  roman qui raconte l’histoire d’un ami de l’auteur ivoirien, dans l’Afrique occidentale française du début du XXè siècle.

 

Découvrir un extrait : lecteur France culture ci-dessous

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L’oubli, l’un des grands débats de l’Humanité 2 : l’Histoire et la mémoire

 

Je vous raconterais bien volontiers mon histoire mais êtes-vous certain que ce ne sont pas des histoires?

J’ai la mémoire qui flanche quand il s’agit de parler de moi, de mon histoire mais pas quand il s’agit de raconter des histoires !

Pourquoi sommes-nous obsédés par la mémoire? Mémoire, subjective, celle d’hier, d’aujourd’hui et de demain? Mémoire plurielle, la mienne, la tienne, la vôtre, la nôtre, la leur.

Histoire et mémoire face à l'oubli
Source image : Lvsimplement-laviesimplement.fr

 

L’Histoire, objective et universelle, rejette parfois la mémoire car  subjective, c’est celle qui flanche, c’est celle sujette à des trous.

Trous de mémoire qui expliquent peut-être la guerre des mémoires dont la manifestation la plus concrète se traduit par les lois mémorielles et l’obsession du “devoir de mémoire”.

Cette volonté de la mémoire d’être plus vraie, réelle et approuvée par l’autre, les autres. Ce besoin de reconnaissance qui cache les lacunes de la mémoire. Lacunes parfois comblées ou confortées par l’Histoire.

La mémoire, reconstruction affective du passé, c’est celle qui est trahie par le témoignage et sauvée par l’Histoire. Sans témoignage y aurait-il eu une mémoire et sans mémoire aurait-on une Histoire?

L’Histoire, quelle Histoire?  La mienne, la tienne, la vôtre, la nôtre ou la leur?

Il existe des histoires, histoires des individus mais une Histoire du monde, des peuples, des nations. Une Histoire, étude scientifique du passé.

Les faits trouvent leur consécration dans l’Histoire. Le monde a besoin de l’Histoire. Comme l’a souligné Hérodote qui fonda la discipline historique, à travers son ouvrage “L’enquête” :

“Hérodote d’Halicarnasse présente ici les résultats de son enquête (historia) afin que le temps n’abolisse pas les travaux des hommes et que les grands exploits accomplis soit par les Grecs, soit par les Barbares, ne tombent pas dans l’oubli.”

 

Une mémoire qui passe
Source image : site Flickr.com-Paulo Valdivieso, une mémoire qui passe, Marvão, Portugal

 

Le monde a besoin de l’Histoire pour se souvenir, pour avoir une mémoire. Le monde a besoin de l’Histoire afin de préserver cette mémoire pour ne pas répéter les erreurs du passé. Pour que les erreurs du passé ne tombent pas dans l’oubli.

Cependant :

“L’Histoire se répète toujours…Les leçons du passé se perdent dans nos souvenirs et se troublent dans nos témoignages!” Lvsimplement

La répétition des erreurs du passé, leur reproduction, leur traduction dans l’Histoire, pose la question de l’utilité de l’Histoire.

L’Histoire c’est ce qui est vu et su. C’est un travail de recherche, d’exploration, d’information, puis le résultat de ce travail et, enfin, sa relation verbale ou écrite.

L’Histoire n’est rien sans la mémoire qui permet à l’Histoire de passer le temps, les époques, de s’inscrire dans les têtes, les cœurs, les esprits et de se coucher sur du papier.

La mémoire n’est rien sans l’Histoire car celle-ci permet de la conserver, de la préserver des trous de mémoire et de la rendre opposable à soi, aux autres. Avec l’Histoire, la mémoire devient incontestable ou du moins devient universelle! Il n ‘y a plus des mémoires mais une mémoire. L’Histoire c’est la mémoire unique, l’unité des mémoires, l’unité d’un peuple, d’une nation, l’unité du monde!

La peur n’est jamais loin. La peur de l’oubli, qui conduit à cette guerre des mémoires. Peur d’être des hommes sans histoires, un peuple, une nation sans Histoire, un monde sans Histoire mais également peur d’être sans mémoire.

La peur de ne pas laisser notre empreinte, notre Histoire dans le temps, les époques mais aussi dans les mémoires.

Mais la mémoire  :

c’est celle qui est refoulée quand le passé est trop douloureux,

c’est celle qui est reconstruite par le témoignage,

c’est celle qui est sujette “l’obsession mémorielle”.

Perdre sa mémoire revient à effacer son histoire. On est seul(e) à détenir son histoire dans son intégralité. Seul(e) à en connaître les failles, à la troubler,  à la rendre illisible, à la fabriquer.

Notre histoire nous appartient et nous en sommes les maîtres. Notre histoire peut être répétée mais elle se perd et perd  à chaque fois un peu de lien avec nous.

Nous sommes notre histoire, nous sommes notre mémoire.

Mais mémoire sans conscience, cela est-il vraiment utile? Se souvenir, avoir une mémoire, c’est avoir une conscience. Conscience de son Histoire et de ses erreurs.

 

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Domptez vos cheveux crépus

Il faut connaître comment est fait le cheveu crépu pour pouvoir en prendre bien soin.

Caractéristiques du cheveu crépu

C’est un cheveu aplati qui pousse en spirale. Cette caractéristique rend sa pousse plus longue, car il va prendre plus de temps pour traverser le cuir chevelu.

C’est aussi un cheveu sec ( tout comme la peau noire). Cette sécheresse est due au fait que les glandes sébacées responsables de la  lubrification du cuir chevelu sont plus petites d’où le déficit en sébum.

Côté couleurs, les nuances sont plutôt foncées à cause de la prédominance des pigments granuleux allant du brun rouge au noir intense.

Dès lors qu’on connaît tous ses éléments, on pourra s’occuper aux mieux de nos cheveux.Il est vrai que les cheveux crépus demandent beaucoup d’attention et de patience.

Cheveux crépus on vous adore!
Source image : Lvsimplement – laviesimplement.fr

Soin du cheveu crépu

Comment peut-on les entretenir  au quotidien ?

Un beau cheveu doit être propre.

 Comment les laver sans les abîmer?

Il faut tout d’abord bien choisir son shampooing. A savoir que les shampooings prévus pour les cheveux lisses sont souvent inadaptés pour les cheveux crépus, parce qu’ils contiennent des substances empêchant les cheveux de graisser.

Orienter votre choix vers des shampooings doux spécifiques des cheveux “afro” à base d’actifs surgraissants à l’exemple de l’huile d’olive( voir la gamme olive oil, activilong, Garnier, phytospécific etc…).

Si possible utiliser des produits naturels, biologiques.

A quelle fréquence doit-on se laver les cheveux?

Pour les femmes, il est nécessaire et suffisant de se laver les cheveux une fois par semaine. Mais on peut aller au-delà en fonction des activités et du type de cheveux.. . Cependant, de part la nature des cheveux crépus, on utilise souvent des produits gras accentuant la desquamation du cuir chevelu.

Quant aux hommes, un lavage journalier est possible mais avec des shampooings doux.

Pour celles qui utilisent un après-shampooing, il faudrait qu’il soit hydratant et démêlant. Vous pouvez choisir entre un  après-shampooing avec ou sans rinçage.

Optez pour sa rapidité un shampooing sans rinçage. Ce dernier a aussi pour avantages d’éviter d’abîmer les cheveux et de faire des économies d’eau remplie de calcaire.

Si vous optez pour l’après-shampooing avec rinçage, pour les moins frileuses, faites-le avec de l’eau froide, cela permet de resserrer les écailles des cheveux.

Petite astuce : pour plus de brillance ajoutez dans l’eau de rinçage un peu de vinaigre ou de jus de citron aux vertus anti-calcaire.

Pour la partie la plus amusante!!! (,vous avez deviné ce que c’est ? ) : le démêlage.

Tout d’abord il vous faut un bon peigne à dents écartés “peigne afro”.

Là aussi il y a deux écoles:

  •    celles qui préfèrent démêler leurs cheveux avant le shampooing. Cela active la circulation sanguine au niveau du cuir chevelu, élimine les cellules mortes et les poussières.
  •     celles qui le font cheveux mouillés (phase après-shampooing ou masque…), car c’est bien plus facile de les démêler. Cela évite la casse du cheveu crépu déjà trop fragile. Bien sûr tout le monde n’est pas logé à la même enseigne!

Peu importe votre choix, toujours commencer par démêler des pointes vers les racines.

J’espère que ces quelques lignes vous apporteront douceur, souplesse, brillance, épaisseur et longueur!

Femme noire, souriante et fière
Source image : site Flickr.com – Ludovic Etienne (identité 13)

 

Pour les gammes vous avez pour ceux que ça intéresse :

 

Pour la gamme phytospéciphic :

 

Pour la gamme Bio Beliflor vous avez par exemple :

BELIFLOR Huile sèche nutritive cheveux secs – 125ml

Beliflor Masque Capillaire Restructurant 250 ml

 

Pour la gamme Olive oil vous avez par exemple:

Shampooing Crémeux à l’Aloe Vera et à l’Huile d’Olive 370ml

Après-Shampoing Réparateur Profond – Olive Oil – Organic Root Stimulator

Après-Shampoing Réparateur Profond – Olive Oil – Organic Root Stimulator

Crème à l’Huile d’Olive 170g

 

Pour la gamme activilong on peut citer :

 

Activilong Natural Touch Lait Coiffant Hibiscus et Aloe Vera Bio 240 ml

Activilong Richesse des Cheveux Sérum Nutrition et Brillance aux Huiles de Rosier Muscat et Jojoba Bio 75 ml

Activilong Actirepair Huile Réparatrice Fantastic Oil aux Huiles d’Olive et Avocat Bio 100 ml

 

Pour la gamme garnier :

Garnier Cheveux Crépus ou défrisés

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En bref dans l’actualité de la semaine

 

Ma sélection de l'actualité de la semaine : de la représentation aux actes

I) De la représentation

Dans l'actualité de la semaine il y avait de la représentation.

1)Le gouvernement au cœur de la pauvreté : 

Le 23 décembre 2016, Marc Preel(@marcpreel) journaliste au service politique de l'AFP twittait une photo du premier ministre en visite au centre Emmaüs à la veille de Noël.

Mais l'efficacité des politiques publiques en la matière demeure relative :Selon la Fondation Abbé-Pierre et la Fédération européenne des associations nationales travaillant avec les sans-abris : 

- Le mal logement : La France est 10e de l'Union Européenne (deux places de mieux qu'en 2015) ;

- La France est moyenne en matière de sur-occupation, de précarité énergétique et de privation sévère de logement et affiche un taux élevé de ménages en impayés. Le haut du classement étant occupé par les pays nordiques (politiques d’État providence anciennes, normes juridiques et culturelles de qualité).Un taux élevé de chômage : Chiffres Eurostat : Ce taux était en avril 2015  en France de 10,7%, en Allemagne 4,7% , et de 5,4% en février 2015 au Royaume-Uni ;

 INSEE : 3ème trimestre 2016 : taux de chômage de 9,7%. Augmentation de 0,1 point au 2ème et 3ème trimestre. Il est passé de 9,6% à 9,7% soit 2,8 millions de personnes en France Métropolitaine.

2) Droits de l'homme et violence : 

a) 23 décembre 2016 émission de France Culture Les Enjeux internationaux, sujet : Yémen : comment évaluer l'étendue et les conséquences de la guerre civile ?

Émission qui souligne l'isolement médiatique dont fait l'objet ce conflit or, ce dernier est hautement meurtrier. Elle essaye également de donner les clés de compréhension du conflit en mettant en exergue les chiffres (morts, déplacés).

A réécouter: https://www.franceculture.fr/emissions/les-enjeux-internationaux/yemen-comment-evaluer-letendue-et-les-consequences-de-la-guerre

Un conflit telle qu'une guerre (civile ou pas) est difficile à évaluer tant il existe le visible (les morts, les déplacés, villes détruites...) mais également l'invisible. Au-delà de la souffrance physique, il existe celle morale qui est quasiment impossible à guérir : Seul celui qui souffre sait ! On peut juste atténuer la douleur morale dans certains cas.

b) La violence étatique dans la rubrique politique réservée à l'Afrique du site Le monde.fr du 20 décembre 2016, Compte rendu : A Kinshasa au Congo, le régime réprime la contestation réclamant le départ du président Kabila.

A lire :http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/12/20/a-kinshasa-le-regime-reprime-les-mouvements-de-contestation-reclamant-le-depart-du-president-kabila_5052072_3212.html?utm_medium=Social&utm_campaign=Echobox&utm_source=Twitter&utm_term=Autofeed#link_time=1482251507

Cela questionne la notion de pouvoir. Le pouvoir est à la fois la possibilité d'entreprendre et la puissance pour agir. Le pouvoir donne à celui qui l'a entre les mains la possibilité de faire et défaire non seulement le monde mais aussi les hommes. La possibilité et la puissance pour le bien ou le mal. Mais, le pouvoir entre les mains des hommes se transforme le plus souvent en une drogue dont le sevrage est un long parcours difficile. La possibilité d'être 'clean' est quasiment impossible. 

 c) La pauvreté à l'antenne : BFM TV 22 décembre 2016 : Intoxication à l'huile de bain en Russie : le bilan grimpe à 71 morts.

A lire : http://www.bfmtv.com/international/intoxication-a-l-huile-de-bain-en-russie-le-bilan-grimpe-a-71-morts-1073443.html

Le pauvre a la santé et la mort de ses moyens. Mais la pauvreté n'excuse pas des comportements indignes. Il est vrai que l'addiction découle de la volonté d'oublier le quotidien pour certains. Cependant avec celle-ci, le quotidien devient plutôt un enfer. La pauvreté est supportable dans la dignité ! 

 d) L'Histoire se répète-t-elle ? 21 décembre 2016 sur le compte twitter de l'OBS : A l'affiche de l'OBS numéro double intitulé 1917. Tweet : Poutine, Trump et montée des nationalismes...2016, une nouvelle année 1917 ?

Laviesimplement(@Lvsimplement) dans son retweet : « L'histoire se répète toujours... Les leçons du passé se perdent dans nos souvenirs et se troublent dans nos témoignages! ». 

II)  Des actes

Dans l'actualité de la semaine il y avait aussi des actes.
1) Violence et désespoir. 

L'express.fr rubrique Monde, Afghanistan : le désespoir des familles des esclaves sexuels.

Cet article met en relief un esclavage sexuel institutionnalisé. Enlèvement d'adolescents par des policiers afin d'en faire des objets sexuels.

A lire : http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/afghanistan-le-desespoir-des-familles-des-esclaves-sexuels_1861795.html

La violence institutionnalisé ! L'institution (autorité) est le dernier rempart qui est censé nous protéger et au sein duquel on est censé trouver protection. Lorsque c'est cette dernière qui est à l'origine du mal qui ronge la société, alors il n' y a plus de limite à la violence humaine. La société devient une jungle et les hommes n'existent plus.

2) Une politique volontariste 

a) Loi 'Égalité et citoyenneté' adoptée définitivement le 22 décembre 2016

Pour que « La République soit partout et pour tous ».

Cette loi met en place :

- Pour les jeunes : un supplément de service civique, un accès à la CMU-C dès leur prise d'indépendance, la majorité associative à 16 ans.

- S'agissant du logement social, considéré comme le pivot de la mixité, un programme d'attribution. Ainsi, un quart des attributions de logement en dehors des quartiers en politique de la ville devra bénéficier au 25% des ménages les plus pauvres.

 Le but: réduire les inégalités et la ségrégation. 
Antérieurement, il y avait déjà en matière de logement différentes lois à l'efficacité relative et notamment : La loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains dite loi SRU de 2000, la Loi de mobilisation du foncier public de 2013 et la Loi pour l'accès au logement et un urbanisme rénové de 2014 dite Loi ALUR.

A lire : http://www.gouvernement.fr/action/la-loi-egalite-et-citoyennete


b) La France bienveillante : dans l'émission Hashtag de France Culture, place à l'hébergement citoyen.

Dans le cadre du projet « hébergement citoyen ».

Principe : l'initiative revient à l’État : sélectionne les réfugiés 

Accueil : onze associations organiseront l'accueil de 1361 réfugiés chez des particuliers sur une période de 2 ans. 

 Soutien financier de l’État : soutien à hauteur de 1500 euros par réfugié par an.

Question posée : L’État doit tout faire ?

Pour les participants la réponse semble être non. 

Le but : faire un peu bouger les lignes et donner des conditions d'accueil dignes.

A écouter et à lire :https://www.franceculture.fr/emissions/hashtag/suit-lactualite-des-refugies-mais-quand-les-la-maison-cest-tout-autre-chose

Dossier presse : https://www.logement.gouv.fr/IMG/pdf/2016_11_30_aap_hebergement_citoyen_dp.pdf



Source image : site Flickr.com -Mark Deckers




 

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En bref dans l’actualité du 16 décembre 2016

Ensemble de journaux représentants l'actualité
Source image : site Flickr.com -Images improbables

1) La science : amour ou haine ?

  •  Émission La méthode scientifique 16 décembre 2016, le sujet traité : La Science : un art de la guerre.

Les questions posées : les guerres font-elles progresser les sciences ou bien les sciences transforment-elles les guerres ? Pourquoi y-a-t-il ce lien indissociable entre sciences et guerres ? La 1ère et la 2nde guerre mondiale ont-elles été les 1ères guerres scientifiques ? Quel futur pour la guerre ?

https://www.franceculture.fr/emissions/la-methode-scientifique/la-science-un-art-de-la-guerre

Ma brève analyse :

La science procède par retranchement. Étymologiquement, la science exprime l’idée de couper. Elle « soumet les propositions au crible de ses analyses et au tamis de ses méthodes ». Avec la science se pose la question de l’éthique que l’on peut définir comme la science de la morale. La science est à l’origine de l’arme nucléaire qui a été la cause d’un désastre humanitaire pendant la 2nde Guerre mondiale au Japon.

Les guerres ont fait progresser la science car l’envie de victoire a conduit a de nouvelles découvertes. Mais les sciences transforment les guerres, en guerres totales. Rien est épargné même pas l’espèce humaine.

Toutefois, il ne peut désormais y avoir de guerre sans Science. La science peut éviter ou minimiser les horreurs (les soi disant attaques ciblées par exemple). Elle peut également conduire à la victoire. La science entendue comme technique est la base de la victoire.

Le futur de la guerre est lié au renouvellement de la question éthique et des instances internationales. Au-delà d’une réflexion sur les fins et les moyens de la Science, il est nécessaire d’accorder une priorité inconditionnelle à l’éthique.

Einstein qualifiait la guerre de « méprisable et vile»

  • Autorisation par le Royaume-Uni, jeudi 15 décembre 2016 de Bébés à trois ADN

    Le Comité éthique Britannique, dans une décision historique a autorisé les bébés conçus à partir de trois ADN provenant de trois parents différents en l’occurrence deux femmes et un homme.

    Le But : éviter la transmission d’une maladie héréditaire de la mère.

    Pour les opposants, la technique n’est pas encore suffisamment mûre et va trop loin en matière de modification génétique. Pour ces derniers, c’est ouvrir la boîte de Pandore vers la sélection génétique.

    Au-delà des questions éthiques que cela soulève et de la question des fins et des moyens de la Science, assistons-nous à la fin des symboles ?

    http://www.lemonde.fr/sciences/article/2016/09/28/premiere-naissance-d-un-bebe-a-trois-parents_5004492_1650684.html

  • La fermeture annoncée de la Centrale nucléaire de Fessenheim

Les habitants se préparent à l’ « inacceptable » suite à la fermeture annoncée de la centrale.

Alors : Science amour ou haine ?

http://www.lemonde.fr/francaises-francais/article/2016/12/16/fessenheim-se-prepare-a-l-inacceptable_5049944_4999913.html?xtmc=fessenheim&xtcr=2

2 ) Droits de l’homme

  • Tunisie : Le mariage d’une fille de 13 ans violée et enceinte.

    Le tribunal de Kef a jugé que la fille « était apte au mariage » avec un proche responsable des faits. Ce dernier échappe à la Prison.

    Le chemin semble encore long pour l’effectivité des droits de la femme et sa place au sein de la société. Bien que le problème se pose avec plus d’acuité dans certains pays que d’autres, il n’en demeure pas moins que la question des droits de la femme se pose dans l’ensemble des sociétés contemporaines.

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/12/16/le-mariage-d-une-fillette-jette-une-lumiere-crue-sur-les-violations-des-droits-des-femmes-en-tunisie_5049985_3212.html?xtmc=tunisie&xtcr=2

  • L’ONU et La Crise syrienne

    Aujourd’hui, 16 décembre 2016 on peut lire dans les titres phares de l’actualité : Mobilisation humanitaire pour Alep.

    Au-delà des titres c’est l’impuissance des nations devant cette catastrophe. C’est l’impuissance de l’ONU (Organisation des Nations Unies) qui est décriée et en appelle à un renouvellement de celle-ci ou une évolution des relations internationales. L’impuissance de l’ONU n’est pas un problème récent. Il y a eu par exemple le Rwanda en 1994, la Bosnie-Herzégovine en 95.

    L’ONU représente une vision du monde dépassée et comme la Société des Nations (SDN), peut-être est-il préférable qu’elle cède sa place à cause de son inefficacité face aux questions éthiques, morales.

    http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/alep-pourquoi-l-onu-n-a-servi-a-rien_1859598.html

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