Archives de catégorie : Bien-être

Ahh! Les fêtes de fin d’année.

On attend tous les fêtes de fin d’année avec enthousiasme.

Tous! je ne sais pas. Ce que je sais, c’est qu’à la fin de l’année tout le monde il est beau, tout le monde il est content (quoique je n’en suis pas sûre…).
Ce que je sais c’est que ça fait partie de la période préférée de la plupart des personnes dans le monde. Mais je ne sais pas si c’est la période préférée de tous!
Tous! non certains redoutent la fin de l’année car ces derniers :

  • prennent un an de plus au cours du mois. Quand on est plus tout jeune, la pilule a du mal à passer.
  •       vivent des situations difficiles : rupture, solitude, maladie, pauvreté …Pas de possibilité de fêter ou d’apprécier  la fin d’année.
  •      font le bilan de leur vie…

Les fêtes de fin d’année n’ont pas la même sensation pour tout le monde. Pour certains elles auront un goût sucré, acide, pour d’autres aigre doux voire un goût amer. Les plats n’ont pas le même prix, la même saveur et la même quantité.

Ah! les fêtes de fin d’année!

C’est le moment de l’amour, du partage, du plaisir, de la détente…Mais c’est aussi le moment des dépenses avec la conscience et la vision de la douloureuse en janvier. Dépenses parfois irréfléchies, incontrôlées et incontrôlables. Il faut bien faire plaisir à la famille, aux ami(e)s et surtout il faut bien se faire plaisir.

Plaisir! C’est le mot souvent attaché aux fêtes de fin d’année. C’est le moment de la quête du plaisir pour soi mais aussi pour les autres.

Les autres! Justement il faut y penser. Ce n’est pas seulement au moment des fêtes de fin d’année qu’il faut partager. Il faut partager tout le long de l’année, tout le long de sa vie.

Apporter du plaisir, de la joie et pourquoi pas du “bonheur” dans la vie des autres, afin de réaliser le cercle vertueux du “bonheur”.

Ce qui compte pendant les fêtes de fin d’année c’est :

  • on est pas seul;
  • je ne suis pas seul(e);
  • tu n’es pas seul(e);
  • il, elle n’est pas seul(e);
  • nous ne sommes pas seuls;
  • vous n’êtes pas seuls;
  • ils, elles ne sont pas seul(e)s.

Faisons des fêtes de fin d’année, des fêtes d’amour, de partage et le reste suivra.

Alors pour vous les fêtes de fin d’année représentent quoi?

 

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La pauvreté est-elle une fatalité ?

Source image : site Flickr.com-François Decaillet
Source image : site Flickr.com-François Decaillet

A l’heure de la série 3% de NETFLIX;

A l’heure de la marche contre le chômage et la précarité à Paris le 3 décembre 2016;

A l’heure où l’idée de la “privatisation” de la Sécurité sociale germe au sein de la société;

A l’heure où le taux de pauvreté de la population fonction de 60% du revenu médian (1003 euros par mois aujourd’hui) stabilisé fin 2014 à 14,1%, repart à la hausse;

A l’heure où ce taux donne une vision très hétérogène et englobe tant les ménages modestes que ceux dans une très grande précarité;

A l’heure où fin 2014, selon une estimation de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES), 4,13 millions de personnes en France sont allocataires de l’un des minima sociaux;

A l’heure où en 2015, selon une étude de la Cnaf-France entière -Observatoire des inégalités, 1 920 000 million de personnes étaient allocataires du RSA. Taux de non recours s’élevant environ à 50 % pour le Rsa socle et activité (à voir les chiffres de la prime d’activité);

A l’heure où selon l’Observatoire des inégalités 840 millions de personnes dans le monde sont sous-alimentées (soit une consommation de moins de 1800 calories par jour pour un adulte). Ce chiffre comprend 16 millions de personnes au sein des pays développés. C’est donc une réalité qui nous concerne tous!

A l’heure où selon le 10ème Baromètre du Secours populaire sur la perception de la pauvreté par les Français, les plus démunis ne renoncent plus seulement aux loisirs, mais également de plus en plus aux soins;

A l’heure où le plan pluriannuel contre la pauvreté et l’inclusion sociale de janvier 2013 touche à sa fin;

A l’heure où le problème soulevé par le texte publié en 1974 par René Lenoir “Les exclus, un français sur dix”  demeure une réalité;

Il se pose la question de savoir si la pauvreté est une fatalité.

La ou les solutions sont peut-être dans la hiérarchisation des priorités, la révision des outils et indicateurs de pauvreté.

Mais il s’agit surtout de changer le regard sur les pauvres . Mettre fin à la stigmatisation.

Source image : site Flickr.com- Diogenes
Source image : site Flickr.com- Diogenes

La pauvreté est une notion complexe car on est pauvre par rapport aux autres mais aussi par rapport à des valeurs communes.

La mesure du taux de pauvreté en fonction du revenu médian souligne la valorisation de la richesse comme l’une des valeurs communes dans la société contemporaine.

Cependant, faut-il nécessairement lier pauvreté et richesse matérielle?

Car  la pauvreté :

est financière,

est morale,

est un état d’esprit,

est environnementale,

est sociale, mais aussi publique, privée,

est interne mais aussi externe,

est curable et incurable,

ne se partage pas,

est plurielle et singulière,

abat les barrières mais les élève aussi,

est solitude,

est exclusion mais aussi possibilité d’inclusion,

est chômage, maladie, famine, faim,

est globale, territoriale, locale, individu,

est je, tu, il, nous, vous, ils.

Agissons plus contre la pauvreté. Un tout petit geste quotidien suffit. C’est un sourire, un bonjour qui peut rendre la pauvreté moins lourde et plus facile à supporter.

C’est un engagement fonction de ses moyens.

C’est un engagement des politiques, de la politique mais également de tout individu car la pauvreté est plurielle.

C’est un engagement entrepreneurial (l’économie sociale et solidaire par exemple).

Mais c’est surtout le vivre ensemble: changeons de regard sur la pauvreté et sur les pauvres. Peut-on vraiment reprocher à tous d’être responsables de leur situation?

Chaque jour des initiatives doivent être souligner. C’est le cas de la FNARS, fédération d’associations de solidarité, face notamment à l’émission de M6 “Rue des allocs”.

Toutefois, la polémique est parfois nécessaire à l’éveil des consciences, à l’ouverture du débat et à la recherche de solution.

En France, c’est près de 8 millions de personnes qui vivent dans la détresse sociale.

Mais une question se pose : êtes-vous pauvre?

Pour ceux que le sujet intéressent :

  – “Repenser la pauvreté” de Abhijit V. Banerjee

 – “La pauvreté dans l’abondance” de John Maynard Keynes

 – “En finir avec les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté” de Jean- christophe Sarrot

 – Sur le même thème 

Voir également un article du monde daté du 5 décembre 2016 :

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/12/05/la-pauvrete-et-les-inegalites-ont-encore-augmente-en-france-en-2015_5043597_4355770.html?xtmc=taux_de_pauvrete&xtcr=3

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les vilaines zébrures

zebrures
Source image : site Flickr.com

Vous avez peut-être vécu ces situations où  vous voulez mettre un  vêtement décolleté mais… oh non c’est quoi ces traces!

Ce sont des vergetures. Ces dernières peuvent toucher les seins. On peut aussi les rencontrer sur le ventre (souvent dues à la grossesse), au niveau du pli du genou,  et les fesses.

C’est le cauchemar en été quand on doit mettre un bikini (le choix entre ce qui nous plaît et ce qui est bien pour nous).

D’autres zones peuvent être touchées.

La vergeture est la cassure des fibres dans l’épiderme, aux endroits où la peau a subi de fortes tensions ( d’où le fait que ce soit quasi irréversible…).

Tensions dues notamment à des variations de poids: grossesse, puberté…

Comment peut-on s’en débarrasser?

 Avant de s’en débarrasser, il faut prévenir leur apparition (il vaut mieux prévenir que guérir non?).

La prévention : 

Une bonne hydratation de la peau est une prévention.

Plus on s’y prend tôt mieux c’est. La jeunesse (adolescence) est le moment de tous les changements. Il convient en ce moment là de faire attention en hydratant bien la peau. Ce qui peut éviter bien des désagréments plus tard.

Mais une fois qu’elles sont là, vous devez  vous dire qu’on ne peut pas s’en débarrasser et que c’est une fatalité !?

Rassurez – vous, on peut  améliorer leurs aspects.

Comment s’y prendre ?

Pour les améliorer :

L’ utilisation des huiles végétales est recommandée, notamment l’huile végétale de macadamia, de rose musquée du Chili.

On peut les utiliser seules ou mélangées à des huiles essentielles à l’exemple de la lavande vraie. Elles sont vendues  en magasin bio ou en parapharmacie, en achat en ligne sur aroma-zone.com par exemple.

 Il y a aussi la possibilité d’utiliser des crèmes anti-vergetures.

On peut aussi se tourner vers la médecine esthétique, mais c’est beaucoup plus chère. Tout dépend des moyens de chacun.

Dans le cas de la médecine esthétique, on vous proposera des séances de carboxythérapie ( injections de co2 stériles au niveau des vergetures ), ou (et) des séances de  LED (Light Emitting Diode).

La LED est  une lumière froide qui agit sur le métabolisme des cellules. Elle a une action anti-inflammatoire, anti-bactérienne et régule les glandes sébacées ( efficace pour l’acné).

En conclusion, il ne faut pas avoir honte de ses imperfections. Assumer ses imperfections, c’est se sentir bien avec soi-même.  D’ailleurs dans certains pays africains, les vergetures sont considérées comme un signe de fertilité!

Personne n’est parfait!

 

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Boutons et la terreur de l’image

Source image : site Flickr.com
Source image : site Flickr.com

La vie serait si simple si les boutons, l’acné n’existaient pas (n’est-ce pas Mesdames?).

Je fus confrontée à ce problème tardivement, j’étais déjà une adulte ! Oh quelle horreur moi qui avais une peau si parfaite et l’appréciais en me regardant dans le miroir. Maintenant, oh ! mon beau miroir je n’étais plus la plus belle.

Il y a différents types d’acné (que je ne développerai pas ici) et à ma grande surprise je découvrais que l’on peut l’avoir à l’âge adulte. Ce n’est pas seulement un problème d’adolescent.

Les boutons impactent directement le physique et donc de ce fait l’image.

L’importance de l’image dans la société se traduit d’abord par le fait que la vue fait partie de l’un de nos sens. L’image est là, elle est nous. Elle représente tout simplement la condition humaine.

L’image est une représentation visuelle voire mentale des choses. Il n’y a pas que le physique mais également ce que l’on représente vis-à-vis des autres. D’où l’importance dans nos sociétés des médias, de la place du handicap, de l’amour, de nos vies personnelles et publiques. ..

Mais s’agissant de la représentation visuelle il s’agit de la quête perpétuelle de la perfection propre à l’Être humain. Avec les boutons du visage, la preuve de notre imperfection est apportée à la face du monde. On ne peut plus cacher, l’ampoule que l’on a au milieu du visage et qui nous fait briller de mille feux ! (Bien sûr la question est légèrement différente quant aux points noirs).

La preuve de la terreur de l’image, de la quête de la perfection se lit à travers les médias, journaux et particulièrement les journaux « people » avec l’usage à outrance du photoshop. Ce dernier faisant croire que la perfection existe et plongeant certaines personnes dans des régimes draconiens afin d’atteindre celle-ci.

Bien que ne voulant pas succomber à la terreur de l’image, inconsciemment ce nouveau problème me plongea dans une quête de peau parfaite dans l’immédiat, avec l’essai de produits multiples réputés pour leur efficacité en la matière.

Mais que nenni, mon problème qui avait semblé passager et pas si grave se transforma en une carte de visite. On ne voyait que mes tâches dues à mon envie irrépressible de percer tous ces boutons (là le cercle vicieux s’installe). J’étais cachée derrière mes tâches. J’ai dû avoir recours à un médecin esthétique. Plusieurs séances de peeling furent nécessaires. Celles-ci accompagnées de gestes simples au quotidien.

Pourtant le culte de l’image n’est pas attaché à notre histoire contemporaine, on retrouve en substance cela dans la phrase « un esprit sain dans un corps sain », à travers l’art, la peinture, le culte des dieux…

De nos jours, ce culte se traduit par le boum des salles de sport (bien sûr il y a aussi des raisons de santé), par le succès du marché des produits en tout genre et notamment des « produits minceurs ». Ceux qui promettent entre autres d’avoir un ventre plat en un mois en prenant pour modèle une star, une vedette…

On sait que les stars, vedettes et parfois même les ‘people’ sont des modèles pour beaucoup de personnes et notamment la jeunesse. C’est donc une boucle bien entretenue qui inscrit le culte de l’image dans les mœurs, les esprits. Conditionnant ainsi des générations. A tel point que le régime commence de plus en plus tôt chez les jeunes avec les dangers que l’on sait en termes de croissance, de maladie (anorexie…).

Les publicités ont également un grand rôle dans ce culte : mannequins dont on se demande parfois si elles vivent dans le même monde (oui mais à quel prix). Stars photoshopées qu’on a du mal à reconnaître dans la vie réelle…La perfection n’existe pas on a tous nos petits défauts !!!

Autant dire que même quand l’on dispose d’un fort caractère à un moment où un autre on finit par succomber à la terreur de l’image, par se regarder dans un miroir et voir tous ses petits défauts. Maintenant, cela dépend de ce que l’on fait de ce constat. On s’assume ou l’on recherche cette perfection qui conduit certains à abuser de la chirurgie esthétique.

Cela peut se comprendre à un certain niveau, pour certaines personnes pour qui, il s’agit d’être bien avec soi-même et qui n’arrivent pas à s’assumer comme elles sont. Pourtant ce n’est pas difficile. Il suffit de se dire qu’il y a toujours pire que soit et que si le monde était parfait ça se saurait (inexistence de guerres, famine, handicap, luttes pour le pouvoir…).

Si la chirurgie esthétique peut aider certaines personnes à se sentir mieux pourquoi pas, à partir du moment que tout est mesuré car il faut éviter de perdre l’image de soi. L’excès nuit.

Qui parle d’acné, de boutons (quand c’est en excès), parle de bien-être et donc difficultés à l’assumer et pire pour certaines personnes il s’agit de l’inclusion dans la société.

En effet, dans le cas extrême de l’acné, l’on peut être marginalisé. Cela commence avec la jeunesse, et, plus tard c’est au sein du milieu professionnel que l’on peut être marginalisé. Surtout au sein de certaines professions. Cette marginalisation peut aussi être de notre fait, par la sensation de mal être que peut produire l’acné sévère. Par honte, par peur du regard des autres on se met à l’écart.

L’existence des appareils photos se justifie même par la stratégie de la terreur de l’image. Vouloir capter son image pour l’éternité, la transmettre pour qu’on soit toujours présent auprès des autres. Mais, les images prises sont-elles vraiment l’image de soi ? Nous représentent-elles vraiment ?

Sur les photos on a envie de donner la meilleure image de soi. Il faut être la personne la plus belle, bien habillée…C’est la raison pour laquelle on partage rarement les photos ratées. Comme l’affirme Guy Débord, c’est « la société du spectacle ». Le monde est comme une grande scène où tout le monde se met en scène. La représentation est tout. C’est pourquoi les boutons représentent notre terreur.

Avec les boutons, l’acné, la représentation de nous est déjà faite. Il y a déjà une histoire qu’il faut essayer d’effacer afin de produire celle que l’on veut mettre en scène.

L’image en tant que réputation fait partie du quotidien. Tout le monde a une réputation soit à tenir, sauvegarder, soit à créer. La réputation de tout le monde est faite ou reste à faire. Et ce qu’importe notre place dans la société. Mais c’est également celle dont on a du mal en s’en débarrasser car, notre image nous suit. Celle-ci est alimentée par la rumeur d’autant plus rapide avec les Nouvelles technologies de l’information et de la communication. Les médias sociaux n’arrangent pas la situation.

Comme dans l’allégorie de la caverne de Platon, l’image qu’on aperçoit n’est qu’une illusion. Nos représentations sont fabriquées !!!

Alors il s’agit de vivre pour soi et pas pour les autres. D’essayer au mieux de s’assumer ou, tout mettre en œuvre pour s’assumer en ayant en tête de garder toujours un équilibre. Équilibre entre soi et ce auquel on aspire.

Pour résumer :

    • S’assumer

      Se dire qu’il y a toujours pire que soi peut aider. Il ne s’agit pas de se réjouir du malheur des autres mais plutôt d’arrêter de se plaindre car on est pas la seule personne à souffrir d’une situation.

    • Quand le défaut est grave et qu’il empêche de vivre.

      Il convient de trouver une solution équilibrée afin de préserver ou de retrouver notre équilibre. Il faut éviter de perdre l’image de soi.

Comment j’ai vaincu mes boutons :

Tout est dans la mesure et dans la simplicité.

    • Pas trop de produits de beauté pour mon visage. Le minimum suffit. En ce moment pour le nettoyer j’utilise la gamme Cattier. Bon marché et efficace pour mes imperfections. Il s’agit : du gel nettoyant purifiant et du masque à l’agile, au tea tree et menthe.

    • Changer régulièrement de produit afin d’éviter que la peau s’habitue.

    • Ayant la peau grasse, j’utilise un sérum ou une émulsion le soir. En été je laisse ma peau respirer et j’évite en journée de la surcharger de produits et de maquillage. D’ailleurs il est même préférable de ne rien mettre en journée en été et de juste nettoyer bien sa peau avec une bonne lotion ou un lait démaquillant.

    • S’il y a des imperfections, pour ceux et celles qui ont des moyens on peut recourir au peeling chez un dermatologue ou un médecin esthétique.

      Ce dernier diffère selon que la peau est blanche ou noire. Pour les peaux blanches, le recours au peeling chimique est possible. Il est plus rapide, mais aussi plus douloureux. On peut également faire un peeling doux, plus adapté aux peaux noires mais plus long et donc plus coûteux (après ça dépend du médecin et des prix pratiqués).

      Une fois que l’on a résolu le problème des imperfections, il n’est plus nécessaire d’en faire des tonnes au niveau de la routine quotidienne. Faire simple et avec un minimum de produits. Faire également attention aux produits utilisés pour le maquillage de la peau car ça peut être l’un des facteurs des imperfections. En voulant cacher l’imperfection, on aggrave celle-ci parfois.

    • Pour ceux qui ont de l’acné, avant tout peeling, et afin que le résultat soit permanent, il est conseillé de passer par la case du dermatologue, pour le traitement médicamenteux.

Pour ceux que ça intéresse :

    • Guy Debord, « La société du spectacle » ;

    • Platon, L’allégorie de la Caverne : textes commentés.

    • Cattier Paris, Cosmétique et nature , Masque et gel purifiant menthe et tea tree, pour peaux grasses à imperfections que l’on trouve dans toutes les pharmacies et parapharmacies. Mais Cattier c’est aussi une gamme de produits pour tous les âges.

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