Archives de catégorie : Loisirs

Découverte musicale, jazz fusion : Michel Noah Trio

Pour toutes informations sur le groupe Michel Noah Trio : https://www.facebook.com/noah.michel2

Label, tourneur, manager etc…Le groupe est à vous!!!

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L’art de soi et l’art de l’autre

Le bien-être c'est aussi cela : l'art une façon de se découvrir et de découvrir les autres en tant qu'individus, collectivité, communauté humaine. C'est l'ouverture sur le monde et les autres. C'est l'ouverture sur soi-même... L'art postule la fin du repli sur soi, mais également la peur de l'instrumentalisation à des fins propres, intérêts particuliers, identitaires...Comme l'est le paradoxe qui entoure l'être humain! L'art peut être aussi regardé comme l'art de soi (savoir qui ont est et où l'on va...Bref se maîtriser et faire de sa vie un art) mais aussi comme l'art de l'autre : connaître son prochain peut-être pas comme soi-même, mais connaître les failles humaines pour en faire une force qui servira pour la maîtrise de soi, l'art de soi. Il s'agit également de connaître les "côtés positifs" de l'autre, de son environnement pour en faire un monde de bonheur partagé en utilisant les ressources de l'être humain. Comme toute ressource celle-ci a cette limite que l'on apprend à "maîtriser", à connaître avec le temps... Le temps est donc un facteur essentiel dans l'art de soi et de l'autre...C'est comme le cycle de l'être humain : on naît, on grandit et on meure...Nos connaissances sur nous et sur les autres peuvent donc trouver des limites et s'éteindre avec le temps. La vie est un travail perpétuel. Le bonheur, le bien-être ne trouvera personne sur son lit. C'est une quête de chaque jour, un renouvellement...Alors quelque soit la situation, la patience a également une vertu. L'art de soi c'est le retour à ce qu'il y a de primitif en nous afin de trouver un sens à sa vie, d'en modifier les contours, de pouvoir évoluer, de pouvoir affronter l'autre en connaissant ses faiblesses et ses forces, de pouvoir cerner les contours de l'autre. L'art c'est s'exprimer... L'art c'est se laisser vivre en respectant les autres pour le bien-être commun!

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Ahh! Les fêtes de fin d’année.

On attend tous les fêtes de fin d’année avec enthousiasme.

Tous! je ne sais pas. Ce que je sais, c’est qu’à la fin de l’année tout le monde il est beau, tout le monde il est content (quoique je n’en suis pas sûre…).
Ce que je sais c’est que ça fait partie de la période préférée de la plupart des personnes dans le monde. Mais je ne sais pas si c’est la période préférée de tous!
Tous! non certains redoutent la fin de l’année car ces derniers :

  • prennent un an de plus au cours du mois. Quand on est plus tout jeune, la pilule a du mal à passer.
  •       vivent des situations difficiles : rupture, solitude, maladie, pauvreté …Pas de possibilité de fêter ou d’apprécier  la fin d’année.
  •      font le bilan de leur vie…

Les fêtes de fin d’année n’ont pas la même sensation pour tout le monde. Pour certains elles auront un goût sucré, acide, pour d’autres aigre doux voire un goût amer. Les plats n’ont pas le même prix, la même saveur et la même quantité.

Ah! les fêtes de fin d’année!

C’est le moment de l’amour, du partage, du plaisir, de la détente…Mais c’est aussi le moment des dépenses avec la conscience et la vision de la douloureuse en janvier. Dépenses parfois irréfléchies, incontrôlées et incontrôlables. Il faut bien faire plaisir à la famille, aux ami(e)s et surtout il faut bien se faire plaisir.

Plaisir! C’est le mot souvent attaché aux fêtes de fin d’année. C’est le moment de la quête du plaisir pour soi mais aussi pour les autres.

Les autres! Justement il faut y penser. Ce n’est pas seulement au moment des fêtes de fin d’année qu’il faut partager. Il faut partager tout le long de l’année, tout le long de sa vie.

Apporter du plaisir, de la joie et pourquoi pas du “bonheur” dans la vie des autres, afin de réaliser le cercle vertueux du “bonheur”.

Ce qui compte pendant les fêtes de fin d’année c’est :

  • on est pas seul;
  • je ne suis pas seul(e);
  • tu n’es pas seul(e);
  • il, elle n’est pas seul(e);
  • nous ne sommes pas seuls;
  • vous n’êtes pas seuls;
  • ils, elles ne sont pas seul(e)s.

Faisons des fêtes de fin d’année, des fêtes d’amour, de partage et le reste suivra.

Alors pour vous les fêtes de fin d’année représentent quoi?

 

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Les 7 mercenaires et la question de la justice

statue représentant la justice
Source image : site Flickr.com- Tim Green

J’ai décidé de regarder un film le week-end dernier après des mois de disette. Il faut dire qu’aucun film ne trouvait grâce à mes yeux. Mais un film traitant de la justice pourquoi pas…

Mon dévolu s’est jeté sur les 7 mercenaires avec Denzel Washington (fiche AlloCiné lien ci-dessous). Les amateurs de western sont servis (ça tire dans tous les sens…)

Le film traite de la justice au travers de 7 personnages. D’ailleurs sur l’affiche on peut lire : Justice has a number(ah !!! l’anglais) que l’on peut traduire par ‘la justice a un nombre’. C’est donc 7 mercenaires qui vont sous la direction de Denzel Washington œuvrer afin de sauver les habitants d’un petit village du joug d’un « tyran ».

Ce film soulève plusieurs questions et notamment la question de la justice et la vengeance, où se situe la limite entre les deux? Et la question de la peur de la liberté.

    • Le couple justice-vengeance

      La justice est une notion complexe car elle renvoie à la fois à une norme morale, une vertu, une institution et une autorité judiciaire. Ainsi en tant que norme morale, la justice implique le respect du droit et de l’équité tandis que la justice en tant que vertu impose le respect des droits d’autrui.

      Selon le dictionnaire Larousse, la vengeance est l’« action de se venger, de se dédommager d’un affront, d’un préjudice ».

      Dans le film, la limite entre la vengeance et la justice est tenue. La justice qu’est supposée incarner les 7 mercenaires est remise en question quand on découvre les réelles raisons du personnage de Denzel Washington. Il se pose alors la question de savoir si justice et vengeance sont nécessairement liées. La frontière se trouble.

      Il est vrai qu’il n’ y a pas de paix sans justice (pas de démocratie non plus) et de justice sans paix. Il n y a pas de paix intérieur comme c’est le cas de Denzel Washington. Il n’y a pas non plus de paix extérieure car le sentiment d’injustice peut conduire à des actes de violence.

      La difficulté de trouver un équilibre à la notion de justice existe depuis longtemps.

      C’est le cas en matière de justice en tant qu’autorité judiciaire et institution. La justice s’est adaptée aux évolutions de la société. Mais son évolution souligne sa complexité.La vengeance privée ou la justice privée a laissé la place à la justice publique. Justice publique, passant de la justice divine rendue ou déléguée par le Roi à la justice rendue au nom du peuple et notamment du peuple français faisant intervenir le ministère public.

      Si l’on regarde de près la sanction pénale par exemple, on se rend compte qu’elle satisfait malgré tout aux besoins de vengeance des victimes et sauvegarde par là même la paix extérieure(pour la paix intérieure c’est autre chose …).

      La justice publique a ainsi séparé la vengeance de la violence. Il n’est plus nécessaire par des actes violents d’accéder à la justice. Bien sûr cela ne se vérifie pas dans toutes les situations car la violence fait partie de l’Homme. Tout dépend de sa maîtrise, du contexte et des points de vue.

      Dans certaines situations la violence est nécessaire à la vengeance qui elle-même sert la justice. C’est le cas du film.

      Justice et vengeance semblent inséparables.

      Le shérif, représentant la justice, autorité judiciaire (et institution), a failli à sa mission. La justice, autorité judiciaire est mise à mal, elle est corrompue, manipulée. Ce qui n’est pas loin de la réalité de nos jours et ce que ce soit dans les pays dits autoritaires ou pays démocratiques.

      En France, le ministère public (le parquet) est critiqué, et a même fait l’objet de nombreuses décisions de la Cour européenne des droits de l’homme pour son manque d’indépendance vis-à-vis de l’État. Bien que quelques améliorations ont été faites depuis, la question demeure toujours quant à l’indépendance du parquet vis-à-vis du ministère de la justice.

      Le film se focalise sur la notion de justice, principe moral et vertu. Le respect du droit et de l’équité ainsi que des droits d’autrui. Les 7 mercenaires sont là pour faire respecter le droit, l’équité et les droits d’autrui. Dans cette quête de justice se mêle une quête de vengeance agrémentée de violence. Vengeance qui, elle-même est limitée (tout du moins au début)par la peur de la liberté des villageois.

    • La peur de la liberté

      La question de savoir si l’Homme se soumet volontairement à la servitude s’est toujours posée et se pose toujours.

      Étienne de la Boétie avec son œuvre « Discours de la servitude volontaire » rédigée vers 1548 a mis en relief le fait que les hommes se soumettaient volontairement à la servitude par habitude.

      En 1974 Stanley Milgram dans  la “Soumission à l’autorité”, suite à une expérience constate que les hommes se soumettent non seulement à l’autorité mais sont prêts aux pires actes pourvu qu’ils soient couverts par cette autorité.

      Hannah Arendt, souligne quant à elle dans « Les origines du totalitarisme », dans le cadre du totalitarisme que les hommes se sentent « déseulés ». Ils ne sont plus seuls.

      Les villageois habitués à la servitude, à la violence ont eu du mal à engager le combat. Ils avaient peur de la liberté car une fois sous la servitude, et l’habitude de celle-ci la liberté perd de son sens. Se pose alors la question à quoi sert la liberté ou à quoi bon la liberté. Qu’est-ce qu’on fera une fois que l’on sera libre.

      Cela montre que l’Homme a depuis longtemps instrumentalisé la peur. Cette instrumentalisation de la peur facilite l’avènement de la terreur qui conduit à la perte de repères. D’où la peur de la liberté. Ils ont perdu tous repères “d’hommes libres”.

      Il est alors difficile de rendre justice dans ce cas. Il est difficile de ne pas nourrir un sentiment de vengeance pour toutes les atrocités subies. Mais aussi, il est difficile de ne pas recourir à la violence car une fois que le dictateur, le tyran, a le pouvoir entre les mains, il ne veut pas ou plus s’en dessaisir. Il est difficile pour certains de goûter au pouvoir et de s’en séparer facilement.

Il ressort de l’histoire, et des différents écrits que l’Homme reste attaché à la liberté (la Révolution française par exemple). L’Homme se soumet volontairement à la servitude et décide d’en sortir tôt ou tard quand ses limites sont atteintes.

On a toujours le choix se soumettre, d’être libre ou se soumettre un temps et conquérir sa liberté ensuite. La liberté, le désir de liberté ne peut venir que de soi et pas d’une personne d’autre.

On ne peut pas libérer un peuple qui ne veut pas être libre ou qui n’a pas encore décidé d’être libre. Sinon le cercle vicieux de la soumission se répète par la suite.

La liberté est pleine et entière lorsque que c’est le peuple lui-même qui prend les armes où participe à sa libération comme c’est le cas dans les 7 mercenaires. Dans le cas contraire, si le peuple ne veut pas être libéré ou ne participe pas à sa libération c’est que pour l’instant il trouve encore son compte à la servitude…

Pour ceux que ça intéressent :

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“60 days in” ou la question de la valeur de la liberté

Source image : site Flickr.com – Matthias Müller

Je suis fan de télé-réalité oui mais de la télé-réalité américaine.

Fan car je m’intéresse à ce qui m’entoure, à mon environnement.

J’ai toujours pensé que l’on pouvait apprendre beaucoup en regardant les autres et ce même si les scènes sont mises en scène ! Il est important de voir jusqu’où les êtres humains peuvent aller…

Je vais donc vous parler de 60 days in qui est une “série documentaire” de la chaîne A&E actuellement à la saison 2. Cette série documentaire pose la question du rapport que l’ Homme entretient avec la notion de liberté.

60 days in traite de personnes « ordinaires » qui, de leur plein gré, participent à une expérience au sein de la prison pendant deux mois. Ils vivent au quotidien dans les conditions de prisonniers sans aménagements quelconque.

Pour ce faire chacun se construit une image de « délinquant » afin de gagner en crédibilité auprès des autres détenus. L’essentiel est de ne pas instiller le doute auprès des autres partenaires. Ils sont supposés vivre en prison comme des prisonniers lambda.

Il y a une présélection et une formation préalable sur les « règles en prison ».

Une fois à l’intérieur, les cameras suivent les pseudo prisonniers sous couvert de la réalisation d’un documentaire. A la fin des deux mois, ils font un compte rendu sur les points positifs et les points négatifs de leur expérience ainsi que sur la prison. D’ailleurs, c’est ce dernier point qui sert à « vendre l’émission ».

La première question que se pose la majorité des personnes qui ont vu cette émission, est de savoir comment des gens « ordinaires » peuvent vouloir de leur plein gré vivre l’expérience de la prison. 

La réponse se situe autour de la valeur de la liberté, sur la nécessité de celle-ci.

La question de la valeur de la liberté

– La liberté et la contrainte

La liberté se définit en principe par opposition à la contrainte. La liberté consiste communément en principe à faire ce que je veux quand je veux.

Mais la liberté c’est bien plus complexe que ça. Elle renvoie à soi, son entourage, ses actions, aux autres… Le dictionnaire Larousse donne d’ailleurs plusieurs exemples renvoyant à plusieurs situations. La contrainte désigne dans le langage courant, tout ce qu’on doit supporter sans l’avoir choisi.

On est tous libres car on a toujours le choix.

Source image : site Flickr.com – Matthias Müller

Le choix est toujours libre même dans les situations les plus compliquées. Par exemple, on vous met une arme sur la tempe et on vous demande de devenir esclave. Qu’est-ce que vous feriez ? Vous avez le choix entre mourir et vivre en tant qu’esclave. Certains choisiront l’esclavage …Et quelques courageux la mort.

La plupart des prisonniers ont eu un choix à faire (bien sûr tout le monde n’est pas à mettre au même niveau). Ils ont choisi une voie qui les a conduit en prison. Et ce que ce soit un bon ou mauvais choix selon les points de vue.

On peut en effet, se retrouver en prison pour une cause qui est noble (Confère l’histoire de Nelson Mandela) ou peut sembler l’être. Mais cela demeure toujours un choix.

– La question du libre arbitre

Avec la liberté se pose également la question du libre arbitre.

La faculté de choisir librement. Il est question de la pleine capacité de nos moyens quand on fait un choix (la question se pose également en droit pénal).

Les individus se trouvant à l’intérieur de la prison pour un délit ou un crime ont-ils eu à un moment ou un autre la possibilité de faire un choix, ont-ils été en pleine possession de leurs moyens ?

La drogue et certaines maladies mentales peuvent entraîner une altération ou une perte des facultés mentales. Dans le cas de la drogue, c’est une choix préalable qui s’impose. On fait le choix de se droguer ou non (sauf dans certaines situations).

Certaines situations peuvent conduire à une altération des facultés mentales comme le soulignait Gustave Le Bon dans « Psychologie des foules » paru en 1895. Dans la foule on devient quelqu’un d’autre. Dans la foule l’individu est soumis à son inconscient et régresse. Il devient ainsi primitif.

Cette analyse de Gustave Le Bon peut expliquer certains scandales qui ont défrayé la chronique. Le cas des lapidations publiques ou bien encore des drames historiques notamment l’accession d’Hitler au pouvoir. Accession due entre autres à sa capacité à haranguer les foules, sa qualité d’orateur.

Quand on regarde 60 days in, on se rend compte que certains ont perdu ce libre arbitre du fait des drogues, de la maladie ou bien encore de leur appartenance à un groupe. Certains jeunes se voient souvent obligés de commettre des délits, des crimes car ils ne veulent pas décevoir le groupe, la bande de copains…

La liberté entraîne des responsabilités

La liberté ne peut qu’être limitée dans une société normée.

Le slogan de Mai 68 « il est interdit d’interdire » ne saurait s’appliquer pleinement car la société dispose de ses règles afin de « faire société ».

La plupart de ceux qui sont en Prison dans les sociétés dites démocratiques, ont choisi de ne pas suivre les normes qui régissent la société. Ces normes font de chacun un être libre. C’est afin d’assurer, de garantir nos libertés que les autorités posent des règles.

Pas de libertés sans normes, sans contraintes. C’est la limitation qui fait société.

Bien qu’il soit difficile de juger du bien fondé de la détention ou non et des conséquences que cela peut entraîner, Il ne faut toutefois pas oublier que dans les pays dits démocratiques, « La liberté est la règle et les restrictions de police, l’exception » Corneille, commissaire du gouvernement, 1917.

En France, cela se traduit en matière de détention, en particulier dans le cadre de la détention provisoire, par l’article 137 du Code de procédure pénale. Cet article dispose en effet, que « Toute personne mise en examen, présumée innocente, demeure libre ».

Afin de se rendre compte de la situation en matière d’incarcération en France, voici les chiffres clés de l’administration pénitentiaire (source ministère de la justice).

Au 1er janvier 2016 :

  •  249 298 personnes prises en charge par l’administration pénitentiaire
  • 172 007 personnes suivies en milieu ouvert

  • 76 601 personnes sous écrou et plus de 170 000 personnes suivies en milieu ouvert

  • 187 établissements pénitentiaires (86 maisons d’arrêt, 94 établissements pour peine, 6 établissements pénitentiaires pour mineurs, 1 établissement public de santé national à Fresnes)

  • 103 services pénitentiaires d’insertion et de probation (SPIP)

  • 37 801 agents dont 27 115 personnels de surveillance et 5 095 personnels des SPIP

  • 2,69 milliards d’euros de budget annuel (hors pensions).

 

Pour ceux que ça intéressent :

– Gustave Le Bon “ Psychologie des foules “;

–  Jacques Donzelot “Faire société : La politique de la ville aux États-unis et en France”

 

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L’oubli, l’un des grands débats de l’Humanité : la place du cinéma.

L’oubli est l’un des grands débats dans nos sociétés.

Quelle est la place du cinéma?

En effet, il y a cette peur de l’oubli. La peur de perdre la mémoire, d’oublier des personnes, d’oublier son histoire, l’Histoire. D’où le travail de la mémoire, des mémoires et la place de la lutte des mémoires.

L’image participe à ce travail des mémoires, de la mémoire…du souvenir.

Fiche Allociné de Jean-Luc Godard, réalisateur, scénariste, acteur…un grand homme du cinéma qui fêtait son anniversaire le 3 décembre 2016 (86 ans).

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L’impact des réseaux sociaux sur nos vies

reseaux-sociauxreseaux-sociaux-2Nouvelle dans la blogosphère, je me pose la question comme tout le monde de l’impact des réseaux sociaux.

Après avoir hésité par rapport à la création de mon blog, je découvre ce monde.

Réservée de nature j’étais à mille lieues de m’imaginer que ce monde allait me plaire je dirai même presque me rendre addict dès les premiers jours…Tant il y a de tout et on est loin de s’ennuyer.

On découvre en même temps les potentialités du net même si cela n’est pas facile au début et ce parlant du côté technique des choses (certaines personnes me comprennent n’est-ce pas!?).

Pour moi internet se limitait au streaming, à l’actualité et bien sûr à ma boite mail…

Avec le monde de la blogosphère et plus largement des réseaux sociaux c’est la possibilité de voyager à travers le monde, d’être en contact avec de nouvelles cultures, d’ouvrir de nouveaux horizons. Bien sûr c’est un monde virtuel, c’est un voyage dans la virtualité et l’on ne saurait dire s’il est possible de se faire de nouveaux ami(e)s… Des ami(e)s virtuel(le)s avec tous les dangers que cela comporte ( confère les événements qui ont défrayé la chronique quant aux réseaux sociaux).

Les réseaux sociaux sont marqués par le désir de lien social, de partage, de partager son histoire personnelle et naturellement de la question des contours entre vie privée et vie publique.

Le temps des réseaux n’est pas une nouveauté. C’est tout simplement l’histoire de l’humanité. Le philosophe Hobbes écrivait déjà :

“avoir des amis, c’est avoir du pouvoir”.

Le réseau social peut être un facteur de pouvoir. Toutefois la question se pose de savoir si cela est vrai quant aux réseaux sociaux sur internet. Dans le cas de ces derniers c’est à  l’échelle planétaire que cela se joue. Cependant, peut-on parler de pouvoir? Tant les rapports sont virtuels et parfois même éphémères.

Sachant que le rapport social est inévitable, nous avons donc chacun du pouvoir. Cela dépend de la situation de chacun.

Cependant, il est important d’évoquer la question du “capital social”. Face à l’accélérateur des relations sociales qu’est internet, il se pose la question de l’impact de celui-ci sur le “capital social”.

Tout dépend de l’utilisation faite par chacun. Les sites comme Viadeo, Linkedin notamment peuvent dans une certaine mesure produire du capital social et ainsi donner du pouvoir dans la vie par un réseau d’ami(e)s. Mais la situation semble complexe pour Facebook, Twitter, ou bien encore Meetic…

Les rapports sociaux  inclus les réseaux sociaux sur internet sont dans tous les cas marqués par les inégalités sociales (confère la notion de Fracture numérique). Internet ne fait que les entériner voire les favoriser.

C’est  à chacun de se faire une idée, de poser des limites à ce qu’il veut faire, à ce qu’il veut faire découvrir de lui ou pas. C’est le libre arbitre en principe qui détermine les êtres humains.

C’est également une école de la vie car c’est un monde certes virtuel, mais celui-ci fait l’objet de normes ( réglementation et régulation).

Il a ses propres règles :

  • qui peuvent être officielles et découler entre autres des autorités avec toutes les difficultés que cela comporte quant à leur mise en place (la CNIL en France par rapport à la protection des données personnelles);
  •  inhérentes  à internet, ceux qui pensent que la liberté est la règle sur internet avec pour  justification que c’est un monde coupé de la réalité. C’est un autre monde!

Internet étant une technique (moyen ou fin) mais aussi une idéologie (confère Anonymous), peut-on se permettre tout sur internet?

Pensez-vous que nous sommes tous connectés?

 

A lire : Très bel article de Hubert Guillaud paru sur le site du monde.fr intitulé : “Cameras, films familiaux…une promesse qui ne se réalise jamais”

Article qui vient compléter et détailler cet article mais plus largement qui traite de la question du bouleversement des pratiques culturelles face à la technologie et notamment du cycle des usages sociaux de l’image à travers les technologies, de l’impact des réseaux sociaux.

S’agissant de ces derniers, citant André Gunthert, maître de conférences en histoire visuelle à l’Ecole des hautes études en sciences sociales et titulaire de la chaire d’histoire visuelle :

“…On a perdu en compréhension du social, en institutions. Les réseaux sociaux sont un palliatif non institutionnel aux structures du social. »

Il met en exergue le lien entre technologie et social.

André Gunthert : L’image partagée

Hubert Guillaud que l’on peut suivre sur internetactu.net en tant qu’auteur.

 

 

 

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Le top 10 de mes séries du moment

Le streaming ayant colonisé le quotidien, quoi de plus normal d’évoquer avec vous le top 10 de mes séries du moment.

1- Peaky Blinders

2- Sherlock

3- House of cards

4- Narcos

5- Vikings

6- Game of thrones

7- The Walking Dead

8- L’exorciste

9- Shameless

10- Stranger things

La liste peut être longue…Mais pour ceux que ça intéressent veuillez trouver ci-dessous des liens de streaming :

On trouve désormais sur le net plusieurs sites de streaming payant tels que ceux : de canalplus, Netflix etc…

Parmi les sites gratuits entre autres :

– Un site que j’aime bien : www.dpstream.net;

– Un autre : www.serie-en-streaming.com.

 

Bon streaming à tous

 

 

 

 

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