Archives de catégorie : Identité

Comprendre la vie, comprendre sa vie.

La vie (1903), de Pablo Picasso
Image issue du site Flickr.com, de Nicho Design : “La vie (1903) Pablo Picasso”

 

Comprendre la vie, comprendre sa vie ! Ces mots seraient sûrement la solution à de nombreux problèmes…Que dis-je du monde!

En effet, si l’Homme avait compris la vie il n’y aurait pas de guerres, pas de faim, famine  etc… Car la pleine solidarité entre les individus, les voisins, la famille, les générations serait effective.

On a l’habitude de dire que pour comprendre la vie il faut aller dans un hôpital, une prison ou un cimetière.

L’ Hôpital rappelle la réalité humaine :  la souffrance physique, psychologique peut toucher tout le monde. Il n’ y a pas de “surhomme” face à la douleur morale ou physique.

La prison car celle-ci apprend à chérir la liberté. Cette liberté d’aller et venir qui nous permet d’accomplir de grandes choses et de nous réaliser ou pas.

Le cimetière pour nous faire comprendre que personne n’est immortel. La vie ce n’est qu’un passage. Les morts sont simplement des personnes qui ont fait leur chemin sur terre et, le poursuivent ailleurs. Nous ferons de même, mais chacun a son rythme.

Pour comprendre la vie, certains se tournent vers la spiritualité. Les uns y trouvent parfois leur chemin, les autres se perdent parfois en chemin.

Il n’ y a pas de remède miracle pour comprendre la vie :

  • Il faut se comprendre soi (ce qui peut passer en effet par la spiritualité). Comprendre sa vie, mais cela n’est pas une évidence;
  •      Il faut aussi essayer de comprendre son environnement et donc les autres ce qui est loin d’être une évidence également.

 

A bas la vie de James Stencilowsky
Image issue du site Flickr.com, de James Stencilowsky : “down with daily life”

 

Comprendre la vie implique l’autre, l’interaction avec l’autre que l’on ne comprend pas toujours. Comprendre la vie signifie se comprendre, comprendre sa vie, comprendre l’autre et par conséquent comprendre le monde. Ce qui peut paraître très compliqué.

Comprendre sa vie, peut être plus aisé.  Cependant, si c’était le cas pour tout le monde, il n’existerait pas “la fatigue d’être soi” comme l’a souligné Alain Ehrenberg

Comprendre sa vie, c’est un équilibre à trouver. Équilibre entre sa vie privée, sa vie publique et son “moi intérieur”.

Mais là encore nous ne sommes pas les seuls à décider de cet équilibre car si comprendre son “moi intérieur” peut ne pas impliquer l’autre, l’équilibre vie privée et vie publique fait appel à l’autre.

Cette nécessité de compréhension de la vie nous entraîne souvent à notre perte. Dans toute chose il y a des limites et pour tendre vers la compréhension de la vie, il faut comprendre ses limites.

La compréhension de la vie n’équivaut pas à avoir une vie meilleure, mais, la rendre meilleure. C’est faire avec ce que la vie nous offre et ce que nous obtenons d’elle.

La vie s’écrit. Parfois on ne trouve pas ses mots, les mots sont incompréhensibles, on fait des ratures, on efface, on a des trous des mémoires… Mais parfois également on est inspiré, et on se laisse aller tout simplement.

La vie se vit.

 

 

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Quand la solidarité se paye!

Quand la solidarité se paye qui doit-on blâmer? Le progrès de la société, l'économie ou l'individu? Ce qui est sûr le progrès de la société ne peut avoir lieu sans le consentement de l'individu puisque la société repose sur ce dernier. L'individu est à la base des institutions de la société par voie de conséquence des formes de solidarité.  Plusieurs auteurs ont souligné cette évolution tels que Durkheim, Karl Polanyi (voir commentaires facebook article ci-dessous).

Quand la solidarité se paye, c'est l'individu qui paye et particulièrement l'individualisme qui encaisse la différence. L'individualisme pousse à la "fabrique des solitudes" qui se trouve être un nouveau terrain de "jeu" du marché. La recherche du profit sur la misère humaine, la souffrance humaine. Y-a-t-il une limité au marché de la souffrance humaine? Bien sûr il existe des ilots de résistance mais qui ne sont que là pour palier les inconvénients du "Tout économie" "Tout négociable sur le marché"...

Quand la solidarité se paye, on est pas loin de la "Fatigue d'être soi" de Alain Ehrenberg. La construction du lien social reposant sur l'individu, ce dernier est soumis à une pression énorme chaque jour car il faut se construire mais également le lien avec les autres doit être construit. Mais que se passe t-il dans une société où l'exclusion devient de plus en plus la norme et concerne tous les aspects de la vie en société? Ainsi, quand on est incapable de se construire soi-même, il est plus facile de payer la solidarité et le plus souvent grâce à l'apport de l'État providence. Ce dernier, vient à la rescousse de l'individu quand ce dernier est incapable ou n'a pas la chance de faire partie de la grande solidarité qu'est la société.

Quand la solidarité se paye, la société ne fait que payer "Le culte de la performance"  de Alain Ehrenberg, qu'elle a institué en valeur suprême. Cette performance qui détermine nos choix, nos comportements, nos seulement vis-à-vis de nous mais également face aux autres et de ceux-ci envers nous. Quand on arrête d'être performant, on est exclu de la sphère de socialisation en général. Cette sphère conditionnée par l'individu. Il reste donc une chose : payer la solidarité et cela si on a les moyens de le faire ... Ou faire appel aux derniers îlots de solidarité...Ou bien encore ne plus faire partie de la société car la solidarité semble être impossible à atteindre, difficile à recevoir, une souffrance!

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L’art de soi et l’art de l’autre

Le bien-être c'est aussi cela : l'art une façon de se découvrir et de découvrir les autres en tant qu'individus, collectivité, communauté humaine. C'est l'ouverture sur le monde et les autres. C'est l'ouverture sur soi-même... L'art postule la fin du repli sur soi, mais également la peur de l'instrumentalisation à des fins propres, intérêts particuliers, identitaires...Comme l'est le paradoxe qui entoure l'être humain! L'art peut être aussi regardé comme l'art de soi (savoir qui ont est et où l'on va...Bref se maîtriser et faire de sa vie un art) mais aussi comme l'art de l'autre : connaître son prochain peut-être pas comme soi-même, mais connaître les failles humaines pour en faire une force qui servira pour la maîtrise de soi, l'art de soi. Il s'agit également de connaître les "côtés positifs" de l'autre, de son environnement pour en faire un monde de bonheur partagé en utilisant les ressources de l'être humain. Comme toute ressource celle-ci a cette limite que l'on apprend à "maîtriser", à connaître avec le temps... Le temps est donc un facteur essentiel dans l'art de soi et de l'autre...C'est comme le cycle de l'être humain : on naît, on grandit et on meure...Nos connaissances sur nous et sur les autres peuvent donc trouver des limites et s'éteindre avec le temps. La vie est un travail perpétuel. Le bonheur, le bien-être ne trouvera personne sur son lit. C'est une quête de chaque jour, un renouvellement...Alors quelque soit la situation, la patience a également une vertu. L'art de soi c'est le retour à ce qu'il y a de primitif en nous afin de trouver un sens à sa vie, d'en modifier les contours, de pouvoir évoluer, de pouvoir affronter l'autre en connaissant ses faiblesses et ses forces, de pouvoir cerner les contours de l'autre. L'art c'est s'exprimer... L'art c'est se laisser vivre en respectant les autres pour le bien-être commun!

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L’intérêt, le fil du monde…Le fil de la vie

L’intérêt :  titre percutant et simple pour cet article au départ, chers internautes, lecteurs dans l’intérêt du SEO (Search Engine Optimization), l’optimisation pour les moteurs de recherche, j’ai dû le changer!

Valérie Blass : Rope dope grope nope
Source image : site Flickr.com -Valérie Blass, Rope dope grope nope

 

 

C’est le titre juste car en un mot cela résume sa place dans le monde et dans nos vies.  Nous sommes gouvernés par l’intérêt et l’intérêt nous gouverne. S’il fallait remplacer le mot monde par un autre mot ce serait : intérêt.

L’intérêt c’est un intérêt pour soi et pour les autres

L’intérêt pour soi

 

C’est ce mot qui pousse au dépassement de soi. C’est également lui qui fait sombrer dans les abîmes de la nature humaine. Il gouverne tous les aspects de la vie, de nos vies : études, amour, travail …Le rapport aux autres, au monde et à soi.

Intérêt pour soi, sa personne, permet de (dé)passer les frontières de la société, du milieu social, mais aussi ses propres barrières, de se dépasser à l’école, au travail, dans une compétition… Certes, celui-ci permet le dépassement de soi, mais il est nécessaire de bien comprendre sa personne, se saisir de sa personne. Un intérêt mal placé peut avoir de graves conséquences.

En effet, cela peut aboutir à certaines maladies telles que l’anorexie…Ou encore, conduire à perdre de son intérêt par un intérêt trop poussé de la chirurgie esthétique par exemple. On n’a pas su saisir l’intérêt de sa personne. Dans le cas de la chirurgie excessive, il y a un mélange d’intérêt et de désintérêt pour sa personne.

Tout excès nuit et avec l’intérêt pour sa personne le narcissisme n’est jamais loin. Tout est affaire d’équilibre! Ce narcissisme qui conduit à un désintérêt pour la personne des autres et à concentrer tout son intérêt sur sa personne.

L'intérêt, le fil du monde...Le fil de la vie
Source image- www.laviesimplement.fr -Lvsimplement

L’intérêt pour les autres

 

L’intérêt pour les autres, c’est dans la nature même de l’Homme. L’Homme est un animal politique selon Aristote, il est fait pour vivre en société, pour vivre avec les autres et donc éprouver, avoir de l’intérêt pour l’autre, pour les autres.

C’est l’intérêt pour l’inconnu qui vous pousse à cliquer sur ce site. Il est à la base de la rencontre avec l’autre, des échanges, du partage, des découvertes. Christophe Colomb n’aurait jamais découvert les Antilles,  Cuba, Haïti en 1492 sans lui.

L’intérêt est à la base du lien social, du lien avec l’autre, les autres.

C’est l’intérêt qui fait de ce monde, un monde interconnecté, un monde en réseau dont l’inconvénient est d’en être exclu (e) quand on ne fait pas partie de ce réseau ou que ce dernier nous trouve sans intérêts!

La manifestation positive de l’intérêt se lit à travers l’amour, mais surtout par l’amitié “désintéressée” qui permet le vivre ensemble.

L’ amitié telle que décrite par Aristote.

Au sens large, l’amitié est l’ensemble des liens sociaux fondés sur la nécessité de vivre ensemble. Elle est donc naturelle. Elle participe à la sociabilité naturelle. L’ amitié est une disposition.

C’est l’intérêt pour l’autre qui fait d’un peuple une nation. C’est également lui qui justifie les solidarités.

A l’échelle de l’État, la solidarité se traduit par l’État providence et surtout par l’expression : solidarité nationale.

La solidarité nationale qui prend plusieurs visages et notamment la Sécurité sociale, les aides sociales, les minima sociaux…Elle permet ainsi toutes sortes de politiques sociales et cela même en faveur de l’étranger, des étrangers.

En effet, c’est l’intérêt pour les autres qui permet au niveau national, de l’État de mettre en place une politique de l’immigration, d’intégration. Malheureusement “la peur du barbare” tend à prendre le dessus sur celui-ci. Des frontières sont créées dans les têtes et dans la vie, des murs sont levés car le barbare c’est l’autre et pas nous. Or, l’autre n’est que notre simple reflet, c’est à travers lui que je m’améliore, c’est tout simplement à travers lui que j’existe!

L'intérêt, le fil du monde...Le fil de la vie, moi et l'autre
Source image : www.laviesimplement.fr -Lvsimplement

L’intérêt pour soi et l’intérêt pour les autres

 

A côté de la solidarité nationale, l’intérêt se traduit également par la notion d’intérêt général. Cette dernière met en relief les deux versants de l’intérêt humain : l’intérêt pour soi, et l’intérêt pour les autres.

L’intérêt général, représente la place ultime qu’occupe l’État à travers  l’action publique. Pierre angulaire, il en fonde la légitimité et en détermine la finalité.

Pourtant deux conceptions s’affrontent. L’une d’essence utilitariste qui ne voit dans l’intérêt commun que la somme des intérêts particuliers. L’intérêt est donc la recherche de l’utilité par les agents économiques. Ce qui laisse peu de place à l’autre : chacun étant concentré sur son intérêt.

La seconde conception, adoptée en France,  d’essence volontariste, vise à faire société, à pousser les uns à s’intéresser aux autres. Elle exige le dépassement des intérêts particuliers et s’exprime à travers la volonté générale. On ne peut pas vivre sans prendre en compte l’intérêt de l’autre sans s’intéresser à l’autre.

L’intérêt général concerne donc à la fois l’État et les individus.  La première conception c’est la démocratie de l’individu qui gère son intérêt comme il veut. Il peut décider d’inclure ou de rejeter l’autre. Alors que la seconde conception fait appel à la capacité des individus à transcender leurs appartenances et leurs intérêts pour exercer la suprême liberté de former ensemble une société politique.

Au niveau individuel, l’intérêt est au cœur de l’engagement. Ce dernier peut passer par le bénévolat, l’associatif entre autres. Il s’agit de venir en aide aux autres de façon désintéressée, sans rien demander en retour. Venir en aide à l’autre quand il est dans la détresse, le besoin.

Mais également, parfois venir en aide aux autres de façon intéressée car en m’engageant envers l’autre c’est en fait mon intérêt que je sers. Rendre un service pour un autre et fabriquer ainsi une société en réseau qui introduit un déséquilibre au quotidien, des inégalités dans la société.

Cet intérêt qui permet d’apporter une aide aux autres,  d’aider ceux-ci à s’en sortir, peut aussi se traduire par la destruction de l’autre. C’est le cas du crime, de la perversion…

Le tout c’est de trouver un équilibre entre l’intérêt pour soi, l’intérêt pour l’autre et à ce qui nous entoure. Il est important de ne pas perdre de l’intérêt pour sa personne car sans celui-ci, il est difficile de s’intéresser à l’autre.

S’intéresser à son environnement, à la protection de la nature, des animaux et parfois aller à l’extrême et notamment le “colonialisme vert” est bien sûr toujours justifié par l’intérêt.

C’est le fondement de la Science. Cette dernière par intérêt pour l’espèce humaine, permet la survie de l’être humain. Cependant, la Science, la technique est aussi à la base du désintérêt pour l’espèce humaine, de la perte de celle-ci. Elle permet de servir les intérêts d’un pays au détriment d’un autre. La guerre pour défendre ses intérêts face à ceux de l’autre. Les intérêts entrent en conflit, des conflits d’intérêts et la place de l’être humain se juge en fonction des intérêts.

Il nous permet simplement de vivre. Sans l’intérêt pour la vie, on sombre dans le désintérêt de soi, de l’autre, de l’environnement… On arrête tout simplement de vivre.

L’intérêt c’est le patchwork de la vie. Il tricote et détricote, coud et découd notre vie. Il en perd le fil et retrouve le fil.

L’intérêt c’est le fil de la vie

 

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Domptez vos cheveux crépus

Il faut connaître comment est fait le cheveu crépu pour pouvoir en prendre bien soin.

Caractéristiques du cheveu crépu

C’est un cheveu aplati qui pousse en spirale. Cette caractéristique rend sa pousse plus longue, car il va prendre plus de temps pour traverser le cuir chevelu.

C’est aussi un cheveu sec ( tout comme la peau noire). Cette sécheresse est due au fait que les glandes sébacées responsables de la  lubrification du cuir chevelu sont plus petites d’où le déficit en sébum.

Côté couleurs, les nuances sont plutôt foncées à cause de la prédominance des pigments granuleux allant du brun rouge au noir intense.

Dès lors qu’on connaît tous ses éléments, on pourra s’occuper aux mieux de nos cheveux.Il est vrai que les cheveux crépus demandent beaucoup d’attention et de patience.

Cheveux crépus on vous adore!
Source image : Lvsimplement – laviesimplement.fr

Soin du cheveu crépu

Comment peut-on les entretenir  au quotidien ?

Un beau cheveu doit être propre.

 Comment les laver sans les abîmer?

Il faut tout d’abord bien choisir son shampooing. A savoir que les shampooings prévus pour les cheveux lisses sont souvent inadaptés pour les cheveux crépus, parce qu’ils contiennent des substances empêchant les cheveux de graisser.

Orienter votre choix vers des shampooings doux spécifiques des cheveux “afro” à base d’actifs surgraissants à l’exemple de l’huile d’olive( voir la gamme olive oil, activilong, Garnier, phytospécific etc…).

Si possible utiliser des produits naturels, biologiques.

A quelle fréquence doit-on se laver les cheveux?

Pour les femmes, il est nécessaire et suffisant de se laver les cheveux une fois par semaine. Mais on peut aller au-delà en fonction des activités et du type de cheveux.. . Cependant, de part la nature des cheveux crépus, on utilise souvent des produits gras accentuant la desquamation du cuir chevelu.

Quant aux hommes, un lavage journalier est possible mais avec des shampooings doux.

Pour celles qui utilisent un après-shampooing, il faudrait qu’il soit hydratant et démêlant. Vous pouvez choisir entre un  après-shampooing avec ou sans rinçage.

Optez pour sa rapidité un shampooing sans rinçage. Ce dernier a aussi pour avantages d’éviter d’abîmer les cheveux et de faire des économies d’eau remplie de calcaire.

Si vous optez pour l’après-shampooing avec rinçage, pour les moins frileuses, faites-le avec de l’eau froide, cela permet de resserrer les écailles des cheveux.

Petite astuce : pour plus de brillance ajoutez dans l’eau de rinçage un peu de vinaigre ou de jus de citron aux vertus anti-calcaire.

Pour la partie la plus amusante!!! (,vous avez deviné ce que c’est ? ) : le démêlage.

Tout d’abord il vous faut un bon peigne à dents écartés “peigne afro”.

Là aussi il y a deux écoles:

  •    celles qui préfèrent démêler leurs cheveux avant le shampooing. Cela active la circulation sanguine au niveau du cuir chevelu, élimine les cellules mortes et les poussières.
  •     celles qui le font cheveux mouillés (phase après-shampooing ou masque…), car c’est bien plus facile de les démêler. Cela évite la casse du cheveu crépu déjà trop fragile. Bien sûr tout le monde n’est pas logé à la même enseigne!

Peu importe votre choix, toujours commencer par démêler des pointes vers les racines.

J’espère que ces quelques lignes vous apporteront douceur, souplesse, brillance, épaisseur et longueur!

Femme noire, souriante et fière
Source image : site Flickr.com – Ludovic Etienne (identité 13)

 

Pour les gammes vous avez pour ceux que ça intéresse :

 

Pour la gamme phytospéciphic :

 

Pour la gamme Bio Beliflor vous avez par exemple :

BELIFLOR Huile sèche nutritive cheveux secs – 125ml

Beliflor Masque Capillaire Restructurant 250 ml

 

Pour la gamme Olive oil vous avez par exemple:

Shampooing Crémeux à l’Aloe Vera et à l’Huile d’Olive 370ml

Après-Shampoing Réparateur Profond – Olive Oil – Organic Root Stimulator

Après-Shampoing Réparateur Profond – Olive Oil – Organic Root Stimulator

Crème à l’Huile d’Olive 170g

 

Pour la gamme activilong on peut citer :

 

Activilong Natural Touch Lait Coiffant Hibiscus et Aloe Vera Bio 240 ml

Activilong Richesse des Cheveux Sérum Nutrition et Brillance aux Huiles de Rosier Muscat et Jojoba Bio 75 ml

Activilong Actirepair Huile Réparatrice Fantastic Oil aux Huiles d’Olive et Avocat Bio 100 ml

 

Pour la gamme garnier :

Garnier Cheveux Crépus ou défrisés

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Les boutons de nos cauchemars

On s’en souvient comme l’un de nos complexes d’adolescents et, souvent “la belle surprise” à l’âge adulte avancé.

Cette affection peut se manifester sur le visage, le dos ou le décolleté. Ce sont les follicules pilo-sébacés qui se bouchent à cause du sébum sécrété par les glandes sébacées. Leurs inflammations entraînent des points noirs (comédons) ou des micro-kystes qui peuvent être purulents et aller jusqu’à démanger.
Cette abondance de sébum se produit sous l’influence des hormones androgènes ( pas forcément due comme on peut le croire à la consommation de sucreries et douceurs …).

Cicatrices et tâches sont alors les conséquences de l’acné, surtout quand elle est sévère.

Comment peut -on y remédier ?

Tout abord, il est conseillé d’éviter de tripoter, ou de percer vos boutons (c’est vrai que la tentation est trop forte), car c’est pire quant aux cicatrices et tâches.

Attention ne pas percer les boutons
Source image : site Flickr.com- Saluda Programa de Salud

Ensuite, afin de venir a bout ou améliorer l’aspect de l’acné, on peut utiliser la solution cosmétique: les nettoyants doux (gels, eau micellaires), des lotions et crèmes en vente libre pour peaux acnéiques. Le tout est de trouver le produit qui convient le mieux à votre peau.

Un nettoyage biquotidien de la peau avec des produits non comédogènes est indispensable. Pour éviter un dessèchement de la peau, utiliser des savons surgras ou un dermopain.

Surtout, ne pas oublier de se démaquiller tous les soirs avant de se coucher, maquillé(e) ou non.

On peut se tourner vers un dermatologue qui  proposera des crèmes à base de vitamine A acide (tretinoïne) Kétrel, de peroxyde de benzoyle (ECLARAN) ou encore des antibiotiques locaux en lotion ou gel. Ils agissent sur l’inflammation.

En cas d’échec, un traitement à base d’antibiotiques à prendre par voie orale pendant quelques mois sera proposé, notamment CURACNE. C’est assez contraignant car, tous les mois vous avez droit à une prise de sang, et des conséquences telles qu’un assèchement important des lèvres…

Enfin comme autre solution vous avez la médecine esthétique, où l’on peut proposer un traitement par  des peelings. Il y a l’utilisation de la photomodulation ou LED.

Cette méthode ne règle pas définitivement les problèmes d’acné mais, elle traite les symptômes (le sébum et les imperfections) grâce à son action anti-inflammatoire , antibactérien et régule les glandes sébacées.

J’espère que ces quelques lignes vous aideront à vous sentir mieux dans votre peau.

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Boutons et la terreur de l’image

Source image : site Flickr.com
Source image : site Flickr.com

La vie serait si simple si les boutons, l’acné n’existaient pas (n’est-ce pas Mesdames?).

Je fus confrontée à ce problème tardivement, j’étais déjà une adulte ! Oh quelle horreur moi qui avais une peau si parfaite et l’appréciais en me regardant dans le miroir. Maintenant, oh ! mon beau miroir je n’étais plus la plus belle.

Il y a différents types d’acné (que je ne développerai pas ici) et à ma grande surprise je découvrais que l’on peut l’avoir à l’âge adulte. Ce n’est pas seulement un problème d’adolescent.

Les boutons impactent directement le physique et donc de ce fait l’image.

L’importance de l’image dans la société se traduit d’abord par le fait que la vue fait partie de l’un de nos sens. L’image est là, elle est nous. Elle représente tout simplement la condition humaine.

L’image est une représentation visuelle voire mentale des choses. Il n’y a pas que le physique mais également ce que l’on représente vis-à-vis des autres. D’où l’importance dans nos sociétés des médias, de la place du handicap, de l’amour, de nos vies personnelles et publiques. ..

Mais s’agissant de la représentation visuelle il s’agit de la quête perpétuelle de la perfection propre à l’Être humain. Avec les boutons du visage, la preuve de notre imperfection est apportée à la face du monde. On ne peut plus cacher, l’ampoule que l’on a au milieu du visage et qui nous fait briller de mille feux ! (Bien sûr la question est légèrement différente quant aux points noirs).

La preuve de la terreur de l’image, de la quête de la perfection se lit à travers les médias, journaux et particulièrement les journaux « people » avec l’usage à outrance du photoshop. Ce dernier faisant croire que la perfection existe et plongeant certaines personnes dans des régimes draconiens afin d’atteindre celle-ci.

Bien que ne voulant pas succomber à la terreur de l’image, inconsciemment ce nouveau problème me plongea dans une quête de peau parfaite dans l’immédiat, avec l’essai de produits multiples réputés pour leur efficacité en la matière.

Mais que nenni, mon problème qui avait semblé passager et pas si grave se transforma en une carte de visite. On ne voyait que mes tâches dues à mon envie irrépressible de percer tous ces boutons (là le cercle vicieux s’installe). J’étais cachée derrière mes tâches. J’ai dû avoir recours à un médecin esthétique. Plusieurs séances de peeling furent nécessaires. Celles-ci accompagnées de gestes simples au quotidien.

Pourtant le culte de l’image n’est pas attaché à notre histoire contemporaine, on retrouve en substance cela dans la phrase « un esprit sain dans un corps sain », à travers l’art, la peinture, le culte des dieux…

De nos jours, ce culte se traduit par le boum des salles de sport (bien sûr il y a aussi des raisons de santé), par le succès du marché des produits en tout genre et notamment des « produits minceurs ». Ceux qui promettent entre autres d’avoir un ventre plat en un mois en prenant pour modèle une star, une vedette…

On sait que les stars, vedettes et parfois même les ‘people’ sont des modèles pour beaucoup de personnes et notamment la jeunesse. C’est donc une boucle bien entretenue qui inscrit le culte de l’image dans les mœurs, les esprits. Conditionnant ainsi des générations. A tel point que le régime commence de plus en plus tôt chez les jeunes avec les dangers que l’on sait en termes de croissance, de maladie (anorexie…).

Les publicités ont également un grand rôle dans ce culte : mannequins dont on se demande parfois si elles vivent dans le même monde (oui mais à quel prix). Stars photoshopées qu’on a du mal à reconnaître dans la vie réelle…La perfection n’existe pas on a tous nos petits défauts !!!

Autant dire que même quand l’on dispose d’un fort caractère à un moment où un autre on finit par succomber à la terreur de l’image, par se regarder dans un miroir et voir tous ses petits défauts. Maintenant, cela dépend de ce que l’on fait de ce constat. On s’assume ou l’on recherche cette perfection qui conduit certains à abuser de la chirurgie esthétique.

Cela peut se comprendre à un certain niveau, pour certaines personnes pour qui, il s’agit d’être bien avec soi-même et qui n’arrivent pas à s’assumer comme elles sont. Pourtant ce n’est pas difficile. Il suffit de se dire qu’il y a toujours pire que soit et que si le monde était parfait ça se saurait (inexistence de guerres, famine, handicap, luttes pour le pouvoir…).

Si la chirurgie esthétique peut aider certaines personnes à se sentir mieux pourquoi pas, à partir du moment que tout est mesuré car il faut éviter de perdre l’image de soi. L’excès nuit.

Qui parle d’acné, de boutons (quand c’est en excès), parle de bien-être et donc difficultés à l’assumer et pire pour certaines personnes il s’agit de l’inclusion dans la société.

En effet, dans le cas extrême de l’acné, l’on peut être marginalisé. Cela commence avec la jeunesse, et, plus tard c’est au sein du milieu professionnel que l’on peut être marginalisé. Surtout au sein de certaines professions. Cette marginalisation peut aussi être de notre fait, par la sensation de mal être que peut produire l’acné sévère. Par honte, par peur du regard des autres on se met à l’écart.

L’existence des appareils photos se justifie même par la stratégie de la terreur de l’image. Vouloir capter son image pour l’éternité, la transmettre pour qu’on soit toujours présent auprès des autres. Mais, les images prises sont-elles vraiment l’image de soi ? Nous représentent-elles vraiment ?

Sur les photos on a envie de donner la meilleure image de soi. Il faut être la personne la plus belle, bien habillée…C’est la raison pour laquelle on partage rarement les photos ratées. Comme l’affirme Guy Débord, c’est « la société du spectacle ». Le monde est comme une grande scène où tout le monde se met en scène. La représentation est tout. C’est pourquoi les boutons représentent notre terreur.

Avec les boutons, l’acné, la représentation de nous est déjà faite. Il y a déjà une histoire qu’il faut essayer d’effacer afin de produire celle que l’on veut mettre en scène.

L’image en tant que réputation fait partie du quotidien. Tout le monde a une réputation soit à tenir, sauvegarder, soit à créer. La réputation de tout le monde est faite ou reste à faire. Et ce qu’importe notre place dans la société. Mais c’est également celle dont on a du mal en s’en débarrasser car, notre image nous suit. Celle-ci est alimentée par la rumeur d’autant plus rapide avec les Nouvelles technologies de l’information et de la communication. Les médias sociaux n’arrangent pas la situation.

Comme dans l’allégorie de la caverne de Platon, l’image qu’on aperçoit n’est qu’une illusion. Nos représentations sont fabriquées !!!

Alors il s’agit de vivre pour soi et pas pour les autres. D’essayer au mieux de s’assumer ou, tout mettre en œuvre pour s’assumer en ayant en tête de garder toujours un équilibre. Équilibre entre soi et ce auquel on aspire.

Pour résumer :

    • S’assumer

      Se dire qu’il y a toujours pire que soi peut aider. Il ne s’agit pas de se réjouir du malheur des autres mais plutôt d’arrêter de se plaindre car on est pas la seule personne à souffrir d’une situation.

    • Quand le défaut est grave et qu’il empêche de vivre.

      Il convient de trouver une solution équilibrée afin de préserver ou de retrouver notre équilibre. Il faut éviter de perdre l’image de soi.

Comment j’ai vaincu mes boutons :

Tout est dans la mesure et dans la simplicité.

    • Pas trop de produits de beauté pour mon visage. Le minimum suffit. En ce moment pour le nettoyer j’utilise la gamme Cattier. Bon marché et efficace pour mes imperfections. Il s’agit : du gel nettoyant purifiant et du masque à l’agile, au tea tree et menthe.

    • Changer régulièrement de produit afin d’éviter que la peau s’habitue.

    • Ayant la peau grasse, j’utilise un sérum ou une émulsion le soir. En été je laisse ma peau respirer et j’évite en journée de la surcharger de produits et de maquillage. D’ailleurs il est même préférable de ne rien mettre en journée en été et de juste nettoyer bien sa peau avec une bonne lotion ou un lait démaquillant.

    • S’il y a des imperfections, pour ceux et celles qui ont des moyens on peut recourir au peeling chez un dermatologue ou un médecin esthétique.

      Ce dernier diffère selon que la peau est blanche ou noire. Pour les peaux blanches, le recours au peeling chimique est possible. Il est plus rapide, mais aussi plus douloureux. On peut également faire un peeling doux, plus adapté aux peaux noires mais plus long et donc plus coûteux (après ça dépend du médecin et des prix pratiqués).

      Une fois que l’on a résolu le problème des imperfections, il n’est plus nécessaire d’en faire des tonnes au niveau de la routine quotidienne. Faire simple et avec un minimum de produits. Faire également attention aux produits utilisés pour le maquillage de la peau car ça peut être l’un des facteurs des imperfections. En voulant cacher l’imperfection, on aggrave celle-ci parfois.

    • Pour ceux qui ont de l’acné, avant tout peeling, et afin que le résultat soit permanent, il est conseillé de passer par la case du dermatologue, pour le traitement médicamenteux.

Pour ceux que ça intéresse :

    • Guy Debord, « La société du spectacle » ;

    • Platon, L’allégorie de la Caverne : textes commentés.

    • Cattier Paris, Cosmétique et nature , Masque et gel purifiant menthe et tea tree, pour peaux grasses à imperfections que l’on trouve dans toutes les pharmacies et parapharmacies. Mais Cattier c’est aussi une gamme de produits pour tous les âges.

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