« Avoir des amis c’est avoir du pouvoir » écrivait Hobbes

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Source image : site Flickr.com- mathias_poujol_rost

« Avoir des amis c’est avoir du pouvoir » écrivait Hobbes

Avez-vous du pouvoir ?


Le pouvoir est à la fois la possibilité d’entreprendre et la puissance d’agir. Avons-nous la possibilité d’entreprendre et la puissance d’agir au quotidien ?


Le pouvoir se situe donc entre l’aptitude et la sujétion. Ce mot fait partie du vocabulaire quotidien avec une pléthore d’utilisation (le pouvoir de l’amour, de l’argent, d’internet, le pouvoir politique, les pouvoirs publics…) qui sert tant à dénoncer qu’à souligner une absence pouvoir. Une absence de possibilité d’entreprendre, de puissance d’agir.


La création d’une entreprise peut par exemple se heurter à un manque de moyens. Au-delà du manque de moyens, il y a également une limite fonction des capacités d’agir de chacun.

Certains voudraient pouvoir mettre un terme aux guerres dans le monde, à la famine, ou tout simplement à l’échelle nationale avoir la puissance d’agir contre l’injustice. Cette puissance d’agir semble limitée à certains tandis que d’autres doivent non seulement lutter contre l’impossibilité d’entreprendre mais également  l’impuissance à agir.


Ainsi, avoir des amis peut-il aider et faire de nous des Hommes avec du pouvoir ?


L’amitié est la sociabilité naturelle. Au sens large, c’est l’ensemble des liens sociaux fondés sur la nécessité de vivre ensemble. L’amitié est donc naturelle. De fait l’homme ne peut se suffire à lui-même.


Toutefois, est-ce pour autant qu’avoir des ami(e)s c’est avoir du pouvoir ?


Si l’on prend le cas de certains réseaux sociaux d’internet. On peut avoir 100, 300, voire plus d’un million d’ami(e)s mais sans jamais rencontrer ceux-ci. C’est une relation qui demeure parfois fictive et par conséquent qui n’a pas d’impact sur notre vie de tous les jours. Cette relation ne confère donc pas de pouvoir à ce niveau.


En matière politique, de réseaux professionnels par exemple, l’amitié peut prendre tout son sens et aider à évoluer au sein d’un parti, d’un gouvernement ou tout simplement à trouver du travail. Dans ce cas avoir des amis c’est avoir du pouvoir. Avoir la possibilité d’entreprendre, la puissance d’agir.

Cela donne tout son sens à l’œuvre du Sociologue Bourdieu notamment : « Les Héritiers ». La nécessité d’avoir un patrimoine (biens, connaissances…) se pose avec acuité dans la vie de tous les jours.


Dans le cadre plus restreint de notre cercle d’ami(e)s, que l’on côtoie au quotidien, peut-on parler de pouvoir ?


La réponse se situe dans la typologie des amitiés. Par quoi les hommes s’attachent-ils les uns aux autres ? Par intérêt, par plaisir et « gratuitement ».


Si l’on s’attache gratuitement aux autres c’est bien évidemment que l’on ne veut pas tirer profit d’eux et qu’il n’est aucunement question de prime abord d’avoir du pouvoir. Il ne s’agit pas à travers eux d’avoir la possibilité d’entreprendre et la puissance d’agir. Il s’agit tout simplement du plaisir d’être avec eux.

Mais le monde est de nos jours basé sur un ensemble d’intérêts qui mettent à mal les amitiés sincères. Ces dernières sont la base de tout car en ayant des rapports désintéressés on finit toujours par avoir du pouvoir. Rendre service sans rien demander sera toujours récompensé d’une manière ou d’une autre. Certes pas dans tous les cas (ce sont les aléas de vie) mais il faut bien vivre et ce d’autant plus que c’est ce genre de rapport qui sert à l’épanouissement et qui donne un sens à la vie.


L’amitié étant fondée sur le partage, les ami(e)s se ressemblent et s’assemblent en toute égalité. Cela exclut l’amitié entre époux, parents et enfants en principe.


Au delà de tout cela, le véritable pouvoir ne repose t-il pas tout d’abord sur la confiance en soi,  sur le fait d’être bien avec soi ?

Ce n’est qu’à partir de ce moment là qu’avoir des amis peut être une source de pouvoir. On est à la base de tout. Cette possibilité d’agir, puissance d’agir dépend de la force qu’il y a à l’intérieur de chacun. Il est possible d’avoir beaucoup d’ami(e)s mais de demeurer sans pouvoir effectif.

Avant d’aller chercher le pouvoir chez les autres il faut réveiller celui qui sommeille. C’est lui qui donne tout son sens à la phrase de Hobbes.

Le pouvoir est donc un engagement dans la vie de tous les jours. S’il n’y a point d’engagement, il n’ y a point de pouvoir.

Combien ont réussi à bâtir des empires à partir de rien ? Combien ont réalisé leur rêve et ce même si tout était contre eux au départ (handicap par exemple).

Ce n’est pas le manque d’argent qui doit arrêter l’action, il y a toujours un moyen de s’en sortir (des aides par exemple de l’État). C’est en cela que la solidarité participe pleinement à activer le pouvoir de chacun. Certes trop de solidarité tue la solidarité. Comme on le dit il faut apprendre aux autres à nager mais pas leur donner du poisson. Ce n’est que dans ce cas là que le pouvoir de tout un chacun peut s’activer.


Être bien au quotidien c’est s’engager tous les jours. S’engager pour soi, pour les autres …Le bien-être se construit et s’acquiert par l’engagement. Il ne tombe pas du ciel.

Le pouvoir repose donc :

  • premièrement sur nous ;
  • et deuxièmement sur la qualité de nos relations amicales.

Alors avez-vous du pouvoir ?

 

Les définitions utilisées dans cet article sont tirées de :

 

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Internet et les droits fondamentaux

 

Internet est un média dans le sens où il permet la distribution, la diffusion et la communication de données. Ce dernier fait partie d’un ensemble plus large que sont les Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC).

Internet étant une technique mais également une idéologie, il traduit l’utopie d’un accès pour tous à tout. Celui-ci fut créé à l’initiative du département de la défense américain en 1966. On comptait 4 ordinateurs connectés en 1969. Sa naissance officielle date de 1983. En 2008, 67% de la population mondiale disposait d’un accès internet et selon le rapport de l’agence spécialisée de l’ONU sur les Télécommunications (UIT) en octobre 2012 on dénombre 2,3 Milliards d’internautes. Plus d’un tiers de la population mondiale est connecté.

C’est aussi le rêve du lien, de l’ouverture, de la liberté et de l’accessibilité sur fond d’égalité et de coopération.

Toutefois, on assiste à un paradoxe qui découle de l’avancée d’internet, du délitement des liens sociaux et du risque accru qu’Internet fait peser sur les droits fondamentaux.

La question est de savoir comment s’adapter à une accélération qui semble généralisée (la même question se pose pour le monde « réel »).

Le numérique et les droits fondamentaux

les NTIC et en particulier internet  :

    –  ont favorisé non seulement l’émergence de nouveaux droits fondamentaux :

  •       le droit d’accès à internet, relié à la liberté de communication protégée par la Déclaration des droits de l’homme et de citoyen de 1789 (décision du conseil constitutionnel du 10 juin 2009).

    Ces droits sont consubstantiels au droit au respect de la vie privée et à la liberté d’expression.

  •         la protection des données personnelles;
  •   s’agissant de la liberté d’entreprendre, celle-ci implique désormais bien que pas entièrement reconnu, le droit à une existence numérique (droit à un nom de domaine, à un référencement équitable…),

    –   mais également ont influencé les conditions d’exercice des droits fondamentaux notamment à travers :

  • le droit à l’oubli ;
  • et la reconnaissance de nouvelles catégories juridiques telles que les plateformes.

Internet et le droit à l’oubli

La question d’internet et du droit à l’oubli a connu une avancée récente concrétisée par le Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 sur la protection des données.

La loi informatique et libertés de 1978 a consacré un droit à l’effacement des données à caractère personnel. Le débat actuel se concentre sur un droit plus vaste : « le droit à l’oubli numérique». Le droit à l’oubli consiste à faire supprimer d’un moteur de recherche une page concernant des informations que l’on ne souhaite plus voir apparaître dans les pages de résultats.

La mise en œuvre de ce droit peut toutefois aller à l’encontre du droit à l’information du public.

L’article 40 de la loi informatique et libertés qui met en exergue un droit à l’effacement des données qui s’impose à tous comporte deux volets :

  • l’interdiction pour les responsables de traitement de données, de ne conserver celles-ci pendant une durée plus que nécessaire ;

  • la durée de conservation doit être liée aux finalités pour lesquelles les données sont collectées et traitées sauf anonymisation de celles-ci à des fins entre autres statistiques, scientifiques.

A ce titre, il est possible d’adresser une plainte à la Commission nationale informatique et libertés (CNIL) dont l’intervention est subsidiaire.

Cette réglementation est suffisante dans le cadre restreint de l’informatique qui concerne les bases de données. Cependant, la question du droit à l’effacement des données a été modifiée avec l’apparition d’internet et précisément des moteurs de recherche. Tout le monde est susceptible d’avoir accès à des données par l’intermédiaire de ces derniers. Ce qui peut susciter certaines craintes quant aux réseaux sociaux et leur impact sur la vie (l’employeur, un service, une assurance…).

Le droit à l’oubli est inséparable du droit au respect de la vie privée et pour la CNIL, il s’agit « d’éviter d’attacher aux personnes des étiquettes définitives qui portent atteinte à leur capacité de changement et au sentiment le plus intime de leur liberté » .

En 2010, la France a proposé aux grandes entreprises de l’internet, une charte de bonnes pratiques mais qui n’a pas été signée par google et par Facebook.

A l’étranger, la Californie a voté en 2013, la loi dite « eraser law » pour les moins de 18 ans. Loi qui rentre dans le cadre de la protection des mineurs soumise à conditions.

A l’échelle de l’Union Européenne, c’est la Cour de justice de l’Union Européenne (CJUE) qui va permettre une première mise en œuvre de ce droit avec une décision du 13 mai 2014. Décision qui va venir préciser la directive 95/46/CE relative à la protection des données. Les exploitants de moteurs de recherche sont ainsi responsables du traitement des données personnelles au même titre que les éditeurs de sites Web. Il ressort de cette décision que :

  • le droit à la protection des données juridiques s’applique aux moteurs de recherche;

  • les internautes peuvent demander sous certaines conditions, la suppression des liens vers des informations portant atteinte à leur vie privée.

Dès lors, les internautes européens peuvent faire valoir ce droit selon deux modalités :

  • soit par l’intermédiaire du site d’origine;

  • soit par une demande de désindexation du moteur de recherche (Google).

Le règlement général sur la protection des données

Le règlement général sur la protection des données (RGPD 2016/679) du 27 avril 2016 qui entrera en vigueur en 2018 comme tout règlement est applicable directement au sein des États de l’Union Européenne et constitue la loi de l’Union. Ce texte vient  renforcer et compléter la directive 95/46/CE.

C’est le nouveau texte de référence au niveau de l’Union européenne sur la protection des données à caractère personnel. Ce règlement paru au JOUE le 4 mai 2016, renforce et unifie la protection des données et renvoie notamment à :

  • la Charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne qui consacre expressément la protection des données à caractère personnel en son article 8 paragraphe 1 ;

  • l’article 16 paragraphe 1 du Traité sur le fonctionnement de l’Union Européenne.

Il s’agit de :

    • « contribuer à la réalisation d’un espace de liberté, de sécurité et de justice et d’une union économique, au progrès économique et social, à la consolidation et à la convergence des économies au sein du marché intérieur, ainsi qu’au bien-être des personnes physiques. » ;

    • souligner le fait que « le traitement des données à caractère personnel devrait être conçu pour servir l’humanité ».

Néanmoins, ce droit n’est pas absolu. Il convient de :

  • tenir compte de sa fonction dans la société ;

  • concilier ce dernier avec d’autres droits (application du principe de proportionnalité).

Le règlement rentre dans la réforme de la protection des données et poursuit trois objectifs :

  • renforcer les droits des personnes ;

  • responsabiliser les acteurs traitant des données (responsables de traitement et sous-traitants);

  • crédibiliser la régulation.

Son champ d’application englobe le responsable de traitement ou le sous-traitant :

  • établi sur le territoire de l’Union ;

  • qui met en œuvre des traitements visant fournir des biens et des services aux résidents européens ou les cibler. Ce qui inclut internet.

On assiste non seulement à une extension de la protection actuelle qui concerne les « responsables de traitement » mais aussi au renforcement des droits de la personne tout en facilitant l’exercice de ceux-ci. Il y a donc une obligation de mise à disposition d’une information claire, intelligible et aisément accessible. De plus, la personne doit en principe donner son accord.

Le règlement consacre de ce fait :

  • de nouveaux droits : le droit à la portabilité des données, un droit à la réparation des dommages matériels et ou moraux;

  • la mise en place des conditions particulières pour le traitement des données des enfants ;

  • le principe des actions collectives.

A lire pour plus amples détails :

Le traitement des données à caractère personnel fait l’objet également d’une application dans le cadre du Conseil de l’Europe (Cour Européenne des droits de l’Homme) qui n’a pas été traitée ici.

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L’impact des réseaux sociaux sur nos vies

reseaux-sociauxreseaux-sociaux-2Nouvelle dans la blogosphère, je me pose la question comme tout le monde de l’impact des réseaux sociaux.

Après avoir hésité par rapport à la création de mon blog, je découvre ce monde.

Réservée de nature j’étais à mille lieues de m’imaginer que ce monde allait me plaire je dirai même presque me rendre addict dès les premiers jours…Tant il y a de tout et on est loin de s’ennuyer.

On découvre en même temps les potentialités du net même si cela n’est pas facile au début et ce parlant du côté technique des choses (certaines personnes me comprennent n’est-ce pas!?).

Pour moi internet se limitait au streaming, à l’actualité et bien sûr à ma boite mail…

Avec le monde de la blogosphère et plus largement des réseaux sociaux c’est la possibilité de voyager à travers le monde, d’être en contact avec de nouvelles cultures, d’ouvrir de nouveaux horizons. Bien sûr c’est un monde virtuel, c’est un voyage dans la virtualité et l’on ne saurait dire s’il est possible de se faire de nouveaux ami(e)s… Des ami(e)s virtuel(le)s avec tous les dangers que cela comporte ( confère les événements qui ont défrayé la chronique quant aux réseaux sociaux).

Les réseaux sociaux sont marqués par le désir de lien social, de partage, de partager son histoire personnelle et naturellement de la question des contours entre vie privée et vie publique.

Le temps des réseaux n’est pas une nouveauté. C’est tout simplement l’histoire de l’humanité. Le philosophe Hobbes écrivait déjà :

“avoir des amis, c’est avoir du pouvoir”.

Le réseau social peut être un facteur de pouvoir. Toutefois la question se pose de savoir si cela est vrai quant aux réseaux sociaux sur internet. Dans le cas de ces derniers c’est à  l’échelle planétaire que cela se joue. Cependant, peut-on parler de pouvoir? Tant les rapports sont virtuels et parfois même éphémères.

Sachant que le rapport social est inévitable, nous avons donc chacun du pouvoir. Cela dépend de la situation de chacun.

Cependant, il est important d’évoquer la question du “capital social”. Face à l’accélérateur des relations sociales qu’est internet, il se pose la question de l’impact de celui-ci sur le “capital social”.

Tout dépend de l’utilisation faite par chacun. Les sites comme Viadeo, Linkedin notamment peuvent dans une certaine mesure produire du capital social et ainsi donner du pouvoir dans la vie par un réseau d’ami(e)s. Mais la situation semble complexe pour Facebook, Twitter, ou bien encore Meetic…

Les rapports sociaux  inclus les réseaux sociaux sur internet sont dans tous les cas marqués par les inégalités sociales (confère la notion de Fracture numérique). Internet ne fait que les entériner voire les favoriser.

C’est  à chacun de se faire une idée, de poser des limites à ce qu’il veut faire, à ce qu’il veut faire découvrir de lui ou pas. C’est le libre arbitre en principe qui détermine les êtres humains.

C’est également une école de la vie car c’est un monde certes virtuel, mais celui-ci fait l’objet de normes ( réglementation et régulation).

Il a ses propres règles :

  • qui peuvent être officielles et découler entre autres des autorités avec toutes les difficultés que cela comporte quant à leur mise en place (la CNIL en France par rapport à la protection des données personnelles);
  •  inhérentes  à internet, ceux qui pensent que la liberté est la règle sur internet avec pour  justification que c’est un monde coupé de la réalité. C’est un autre monde!

Internet étant une technique (moyen ou fin) mais aussi une idéologie (confère Anonymous), peut-on se permettre tout sur internet?

Pensez-vous que nous sommes tous connectés?

 

A lire : Très bel article de Hubert Guillaud paru sur le site du monde.fr intitulé : “Cameras, films familiaux…une promesse qui ne se réalise jamais”

Article qui vient compléter et détailler cet article mais plus largement qui traite de la question du bouleversement des pratiques culturelles face à la technologie et notamment du cycle des usages sociaux de l’image à travers les technologies, de l’impact des réseaux sociaux.

S’agissant de ces derniers, citant André Gunthert, maître de conférences en histoire visuelle à l’Ecole des hautes études en sciences sociales et titulaire de la chaire d’histoire visuelle :

“…On a perdu en compréhension du social, en institutions. Les réseaux sociaux sont un palliatif non institutionnel aux structures du social. »

Il met en exergue le lien entre technologie et social.

André Gunthert : L’image partagée

Hubert Guillaud que l’on peut suivre sur internetactu.net en tant qu’auteur.

 

 

 

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Transpiration quand tu nous tiens!

Je vais partager avec vous les stock-photo-14536429-woman-wiping-sweat-off-forehead-after-workoutennuis qu’on peut rencontrer au quotidien. Eh oui ! c’est souvent gênant.

                                                     Aujourd’hui, le thème c’est la transpiration.

Première mise en situation : il vous est déjà arrivé de prendre un transport en commun. Vous entrez dans le bus, tram … Il fait un peu chaud, mais pas de quoi vous affoler.  Vous pensez être la seule personne qui sue. Je peux vous dire que cela est vraiment déstabilisant.  Nous ne sommes pas vraiment logés à la même enseigne selon la couleur de la peau. Les peaux noires ont tendance à transpirer plus que les peaux blanches par exemple. cela peut s’expliquer par le fait que la peau noire est plus sèche, de part sa structure.On ne peut pas tout avoir !!! La peau noire vieillit relativement mieux que la peau blanche.

Deuxième mise en situation: la salle de sport.Vous avez la patate et vous décider d’aller à votre cours de sport préféré. A peine quelques mouvements vous êtes en nage, vous vous dites “je ne suis certainement pas la seule personne à dégouliner de sueur”  , vous jetez un coup d’œil  à votre entourage et vous constatez avec stupeur que vous êtes la seule personne dans cet état. Je n’oublie pas les auréoles sous les aisselles…

Alors ça vous parle?

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L’élection présidentielle américaine, la gouvernance mondiale et populisme

La récente élection présidentielle américaine peut se traduire comme une remise en cause de la gouvernance mondiale.

En effet, la gouvernance mondiale consiste à mettre les gens au centre des affaires mondiales. Le mot gouvernance vient de l’anglais governance utilisé dans la théorie de la firme, qui correspond au pilotage stratégique de diverses entités économiques.

La gouvernance repose sur un système démocratique de gestion qui repose sur trois principes essentiels :

  • la décision repose sur un véritable contrat social;
  • elle suppose en droit une égalité des acteurs (il peut y avoir un décalage dans les faits);
  • une véritable participation de chacun des cocontractants.

La stratégie de la gouvernance mondiale est de contourner les États souverains dans le but d’obtenir une “bonne gouvernance” afin de pallier  au constat d’incurie de certains États.

Cette bonne gouvernance et par voie de conséquence l’idée de démocratie sur laquelle repose la gouvernance mondiale est remise en cause par les tentatives hégémoniques dans le monde communément identifiées  à la politique des États-unies d’Amérique (militaire, économique et culturel). Les manifestations de ces tentatives (ONU, FMI, OMG…), bien qu’opérantes durant toute la période de la guerre froide font l’objet d’un scepticisme de la part de certains États participant et d’une grande partie de l’opinion publique internationale.

Cela ne concerne pas seulement les États-unis. Cette situation se traduit notamment au niveau régional au travers de la gouvernance de l’Union Européenne avec tout récemment le Brexit.

L’aspect problématique de la gouvernance mondiale c’est la distance entre le centre de décision et la périphérie où s’effectue les demandes de biens publics.

Une amélioration des rapports peut toutefois être soulignée dans le cadre des systèmes fédératifs, de la mise en place du principe de subsidiarité pour ce qui est de l’Union Européenne qui n’est  toutefois pas exempte de critiques.

Il a été souligné que la dernière élection présidentielle américaine  était la manifestation du populisme. En effet, celui-ci donne l’impression au Peuple de se rattacher au centre de décision, de faire partie de celui-ci et par là-même faire un pied de nez à la gouvernance mondiale.

Si l’on désigne par le populisme la doctrine selon laquelle seul le Peuple va d’instinct vers le vrai quand il n’écoute que lui-même, la souveraineté lui revient, alors qu’elle est détournée, voire confisquée par les élites.

L’élection présidentielle américaine ainsi que le Brexit sont donc une tentative du peuple de se réapproprier la gouvernance de leur pays et mondiale. Cela souligne tant l’échec de la gouvernance mondiale mais aussi une chance de son renouveau.

En décidant du vainqueur, le Peuple adhère à un programme politique qui aura un impact sur le monde.  Comme un cercle vertueux c’est aussi le moyen pour le Peuple de dire stop, de s’insurger contre une certaine gouvernance mondiale et redonner tout son sens à la gouvernance mondiale.

Pour illustration :  article du monde.fr.

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Le top 10 de mes séries du moment

Le streaming ayant colonisé le quotidien, quoi de plus normal d’évoquer avec vous le top 10 de mes séries du moment.

1- Peaky Blinders

2- Sherlock

3- House of cards

4- Narcos

5- Vikings

6- Game of thrones

7- The Walking Dead

8- L’exorciste

9- Shameless

10- Stranger things

La liste peut être longue…Mais pour ceux que ça intéressent veuillez trouver ci-dessous des liens de streaming :

On trouve désormais sur le net plusieurs sites de streaming payant tels que ceux : de canalplus, Netflix etc…

Parmi les sites gratuits entre autres :

– Un site que j’aime bien : www.dpstream.net;

– Un autre : www.serie-en-streaming.com.

 

Bon streaming à tous

 

 

 

 

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